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Les Idées de Lauréa Posts

E-crire au féminin : Le marché

J’ai décidé comme l’année dernière de participer au concours d’écriture écrire au féminin. Il s’agit d’écrire un texte sur un des 4 thèmes présentés. Cette année il y avait : tout a commencé sur Snapchat, Voilà un an que j’ai semé cette grain, rien ne sera plus jamais comme avant et celui que j’ai choisi c’était la photo parfaite.  Une des règles du concours c’est de ne pas dépasser les 3000 signes, malheureusement ma nouvelle de base en faisait plus de 5000, c’est pour cela que j’ai décidé de la publier ici, histoire de vous montrer ce qu’elle donne en intégralité.
Bien sur si vous le souhaitez vous pouvez aller voir sa version concours sur le site .Et même cliquer sur J’aime si vous l’aimez (promis ce n’est pas obligatoire).
Je vous laisse donc avec mon texte original Bonne lecture à vous :

-« Vous vous souvenez de cette photo ? »

– « oui Bien sûr »

En même temps qui ne se souvenait pas de cette photo ? Lui, peut-être ? Eux, sûrement ? Moi je m’en souviens.

-« Vous aviez quel âge dessus ? »

-« Je ne sais pas je dirai 6, peut-être 7 ans »

Oui c’est ça 7 ans, l’année où tout a commencé, la première année, celle où les souvenirs sont vacillant où on ne sait plus très bien ce qui s’est passé, cette longue année qui en a fait suivre des dizaines d’autres.

« Maintenant, respirez, et dites-moi ce dont vous vous souvenez ? »

-« Je me souviens  des pleurs, et de la peur aussi. Je crois que j’avais mal au ventre, j’avais tellement mal… Je me souviens.. Je »

-« Doucement, respirez calmement. Reprenons au tout début, il faisait quel temps ce jour-là ? »

Il faisait beau ce jour-là, il faisait même très chaud. Il y avait un grand soleil, c’était un de ces jours où il faisait bon dans le sud, où on passait notre journée allongée au bord de la piscine, à rire, à créer de bons souvenirs. C’était le matin, le soleil ne tapait pas encore trop, mais on savait que ça n’allait pas durer. Maman avait sorti la crème solaire et les chapeaux, on se préparait pour partir sur le marché, il fallait trouver quelque chose à manger pour le midi, papa avait envie d’un Barbecue avec une salade d’été, maman pensait plus à un bon melon avec un peu de charcuterie, les deux m’allaient très bien.

Maman cherchait désespérément son panier alors que papa était déjà dans la voiture, prêt à partir, il nous attendait.

-« Partez sans nous, je gère Sophie, ne vous inquiétez pas, vous irez plus vite, et puis ça sera long pour elle, elle va s’ennuyer. »

Maman a acquiescé, c’est vrai que ce genre de sortie c’était long pour Sophie, mais bon ça l’embêtait de la laisser toute seule avec son frère, elle est vite ingérable, et puis ça serait la première fois qu’elle les laisse seuls tous les deux. Elle se retourna vers Papa pour voir ce qu’il pensait de cette idée. Il a haussé ses épaules comme à son habitude. Il était plutôt content de pouvoir faire une sortie à deux, sans les enfants, maintenant qu’ils sont grands, il se dit qu’ils peuvent se gérer tous les deux.

Maman sourit, pourquoi pas les laisser seuls, et puis si ça se passe bien, ils pourront recommencer et profiter à nouveau d’un moment à deux. Elle retrouva son panier posé en évidence sur la table du salon et fila vite vers la voiture.

-« Soyez sages, on revient vite. Sophie ne fait pas de bêtises, c’est ton frère qui te garde. »

La porte se referma pour laisser place à la pénombre, les volets étaient presque tous fermés pour garder un peu de fraicheur.

-« Viens on va jouer dans la chambre de papa et maman»

J’étais contente pour une fois, il voulait jouer avec moi. J‘aurai cru qu’il allait me laisser devant la télé pour qu’il puisse aller s’amuser avec ses amis. Lui qui aspirait à un peu de tranquillité sans moi, pour une fois, il me réclamait.

-« N’allume pas la lumière Sophie, rejoins moi on va jouer à cache-cache sous la couette »

Il était en sous vêtement sur le lit, il devait avoir trop chaud, pas étonnant de cette chaleur sous une couette. Il était bizarre, pour une fois il ne disait rien, il a commencé par me toucher le ventre, comme si il cherchait quelque chose, j’ai cru qu’il voulait qu’on se chamaille sauf que cette fois-ci il me faisait mal. J’ai senti ses mains descendre plus bas, j’ai commencé à me mettre à pleurer, je ne comprenais pas pourquoi il faisait ça et surtout ce qu’il me voulait, j’avais juste envie de jouer, qu’on rigole ensemble. Dans ce lit au milieu de cette chambre, il n’y avait rien de drôle dans ce qu’il se passait, ses gestes et sa manière de faire me faisait peur, j’avais l’impression d’avoir en face de moi une autre personne. Plus il continuait, plus je pleurais, je n’avais qu’une envie c’est qu’il s’arrête.

-« Chut tais-toi, arrête de faire du bruit, tu m’embêtes.»

Se taire, ne plus bouger, c’était le mieux à faire alors je me suis arrêté et j’ai attendu que ça passe. Ça piquait, ça brûlait, alors j’ai essayé de m’imaginer Maman et Papa sur le marché en train de flâner sur les étales, entre le saucisson et les légumes. J’ai vu leurs sourires, ils se rappelaient de bons souvenirs, ils rigolaient, Maman était rayonnante, Papa était content de pouvoir se promener sans s’inquiéter.

J’espère qu’ils me prendront des abricots, et qu’ils penseront aux sablés de la dame au chapeau. Ils sont si bons, aux pépites de chocolat, j’aime bien cette dame, elle est si douce, et si gentille, elle nous offre toujours  un chocolat, même si maman et papa ne prennent rien chez elle.

L’horloge de la cuisine sonna onze heures.

-« Tu ne diras rien à Maman et papa, on est d’accord ? »

Acquiesçant un oui de la tête, je retournais dans le salon pour m’assoir sur le canapé. Maman et Papa étaient en train de revenir du marché. On entendait la voiture qui passait la porte de la cour, les graviers glissaient sous les pneus. Maman était radieuse, un large sourire aux lèvres, Papa en profita pour se glisser discrètement vers la terrasse. Ils ont dû passer un bon moment, Maman chantonnait.

-« Alors Sophie tu as été sage ? »

-« Oui maman ».

La réponse la satisfaisant, je fila voir Papa qui profitait encore un peu du soleil sous le pommier.

-« Je peux m’assoir sur tes jambes papa ? »

-« Bien sur Sophie, ça a été avec ton frère ? »

-« Oui papa, j’avais hâte que vous reveniez »

-« Moi aussi Sophie »

On profita à deux, du calme de cette maison dans les montagnes, l’un regardant les nuages, l’autre profitant d’un peu de réconfort.

Un craquement derrière, nous sortit de cette bulle de silence, je vis maman, l’appareil photo dans les mains, prête à dégainer, toujours les yeux pétillant de bonheur.

-« Allez Sophie, fais-moi un sourire, ça fera un beau souvenir » 

Comme c’est la première fois que je publie un de mes textes ici, j’aurai bien aimé votre avis (sans obligation toujours), j’accepte toutes critiques constructives (promiiiiiis bon en vrai ça m’angoisse d’écrire ça mais j’aimerai tellement avoir des avis extérieurs), en espérant que cela vous ait plu.

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Marathon J-7

La prépa marathon est en train de toucher à sa fin (Ayééééé c’est finiiii ! Youhouuuu c’est la fêteeeeuh), je me suis dis que c’était le bon moment pour revenir sur ces 4 dernières semaines avant le grand Jour. Un dernier compte rendu avant le retour sur expérience du Marathon (The one !).

s6e3Petit retour sur la Semaine 6 séance 3

Ces 4 dernières semaines ont donc donné ça niveau entrainement :

Semaine 7
Séance 1 : 45’ de footing à 8,5 km/h.
Séance 2 : 1 heure de footing à 9,5 km/h
Séance 3 : 1h15 de footing à 9,5 km/h

Semaine 8
Séance 1 :
30’ d’échauffement + 12 x 500m (2’10 par 500m – Récup de 1’30)+ 10’ retour au calme
Séance 2 : 1h de footing à 8,5 km/h.
Séance 3 : 2 heures de footing à 10,55km/h.

Semaine 9
Séance 1 : 30’ d’échauffement + 10 x 400m (1’42 par 400m – Récup’ 50’’) + 15’ retour au calme
Séance 2 : 1h30 de footing à 9,5 km/h
Séance 3 : 30’ d’échauffement + 2 x 4000m à allure marathon (soit 22’44 par 4000m – Récup 3’) + 2 x 1000m (4’23 par 1000m – Récup= 3’ ) + 15’ retour au calme

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Semaine 9 Séance 1

Semaine 10
Séance 1 (aujourd’hui) : 20’ d’échauffement + 10 x 200m (49 » par 200m – Récup 200m) + 15’ retour au calme
Séance 2 (mercredi) : 45’ de footing à 9,5 km/h + 5 lignes droites de 100m à 10,55km/h

Séance 3: MARATHON (La sentence !)

J’ai vraiment savouré la 7ème semaine qui m’a permise de me détendre après les 25 kms du vendredi d’avant, même si ça a été très dur de se cantonner à une vitesse qui n’est pas la mienne. Les séances d’endurance m’ont vraiment permis de calmer mon cardio et ça c’est vraiment top surtout pour la suite du run après le marathon (oui oui je ne compte pas m’arrêter j’ai un saintélyon qui m’attend l’année prochaine).

J’ai beaucoup souffert lors des séances de fractionnés long et j’ai même abandonné en pleine séance 1 dans la 8ème semaine avec en guest les pleurs et tout le tatouin (Promis la prépa marathon ce n’est que du bonheur !). Je me suis sentie dépassé, fatigué, moralement au plus bas (mais pour ma défense je sortais d’un gros weekend copines), j’ai préféré arrêter le massacre. Pas d’excuse, j’en paierai les conséquences si il le faut.

Physiquement les 10 semaines m’ont filé une faim de fou (pour ne pas dire une faim de loup), et j’ai hâte de reprendre ma routine et d’arrêter de manger comme 3. Je ne suis pas cassée (à part si on met de côté la S1 de la semaine 8), et j’ai plutôt la pêche en mode happy toute la journée (et moins happy la nuit car je reste fatiguée quand même).

Moralement ? Pour l’instant je n’ai pas encore trouvé la réponse, pourtant ce n’est pas faute qu’on me demande (au moins 5 fois aujourd’hui pour savoir si j’étais prête). En vrai, je me sens bien, je me sens motivée, mais la distance et les conséquences sur le corps me font peur. Je ne sais pas si j’aurai la motivation pour les tenir, en résumé je flippe grave ! J’ai tenu le coup dans le plan malgré quelques couacs j’ai fais comme je fais d’habitude je me suis adaptée.

J-7 c’est ça ? Plus possible de reculer on est bien d’accord ?

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Semaine 9 Séance 3

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Les 5 bonnes raisons d’avoir un lit « Montessori »

Les filles dorment dans la même chambre depuis que Fleur a 1 mois (cf l’allaitement + cododo sur le canapé dans le salon), au tout début nous l’avions mise dans son lit bébé à côté du lit de Mini qu’on avait acheté à ses 2 ans et demi en prévision de l’arrivée de sa sœur. Avant de le choisir, on avait bien réfléchi à ce qu’on souhaitait : Un lit qui ne prend pas trop de place et dans lequel on pouvait caler les 2 : On a donc pris le Kura de chez Ikea.

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C’est celui là (non je ne fais pas de la pub pour Ikea c’est juste pour vous montrer)

Depuis que Fleur a 4/5 mois, on a rangé le lit bébé à la cave (celui que Mini a eu jusqu’à ses 2 ans et demi et avec lequel on a eu le droit au passage enlèvement des barreaux et tout ce qui s’en suit (coucou les gamelles dans la nuit)), et elle dort donc dans un lit dit « Montessori » ‘(oui oui tout ça pour en arriver là).  Fleur dort en bas sur un matelas de taille normal entouré d’un traversin et du coussin d’allaitement qui sont calés sous un drap.

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Sa veilleuse et son doudou en guest ainsi que le téléphone Fisher Price qu’elle a du ramener pendant la sieste

Non promis ce n’est pas très compliqué à faire, et je pense que ça doit coûter largement moins chère qu’un lit bébé (coucou le marketing de la puériculture). Fleur a maintenant dépassé les 1 an et on est content qu’elle se soit habitué à ce lit car nous mêmes on y trouve des avantages (et pas qu’un peu).

Déjà, (bon je vais me répéter mais vous n’avez rien vu) le gain de place !

Un lit pour 2 enfants lorsqu’on a qu’une seule chambre, c’est quand même le top. En plus, elle est relativement petite et nous voulions un coin lit, un coin lecture, et un coin jeu (coucou le casse tête), nous y sommes plus ou moins arrivé (bon sauf que parfois le coin jeu empiète toute la chambre) avec quelques astuces. Et puis les filles sont relativement contentes (bon surtout Mini) de dormir l’une au dessus de l’autre (j’envie tellement la période de la pré-adolescence vous ne pouvez pas savoir à quel point avec ce lit).

En tant que Parents, tu peux t’allonger dedans

Lorsque c’est la fin de journée et que tu es fatigué, tu n’as envie que d’une seule chose : t’allonger. C’est sans compter sur ton enfant qui n’a lui qu’une envie : de te retrouver pour jouer ensemble. Avec ce lit, tu peux faire les deux, jouer avec lui (ou faire vachement bien semblant) et te reposer confortablement.
Le bonus non négligeable dans cette histoire c’est que tu n’es pas obligé de te plier dans tous les sens pour te coucher dedans, tu peux déplier les jambes et te détendre (et piquer une sieste avant le repas sans te faire griller !).

L’autonomie mon gars !

Adieu, les « Mamaaaaaaaaaaaaaaan, papaaaaaaaaaa je suis réveilléééééééééé » à 6H du matin pour sortir l’enfant du lit (on compatit Mini le faisait lorsqu’elle était petite). Là, Fleur sort de son lit quand elle a envie, du coup la plupart du temps, elle joue dans sa chambre en attendant qu’on vienne la chercher ou que sa sœur se réveille pour lui ouvrir la porte (oui on fera moins les malins quand Fleur pourra le faire elle même). C’est même arrivé quelques fois de retrouver les 2 en train de jouer tranquillement en attendant qu’on se lève (le retour des dimanches sous la couette (ou presque)).

L’autonomie bis mon gars ! (la suite)

Lorsqu’elle est fatiguée elle va dans son lit toute seule (ouai ça j’avoue c’est plutôt cool). Elle se cale le doudou dans la bouche, et hop elle file dans son lit en mode « je suis trop chou je vais me coucher toute seule » (yeux qui pétillent et oooooh avec la tête sur le côté) (oui cette enfant a un level de choupitude plutôt élevé).

Tu peux dormir avec ton enfant (oui ça fait redondant mais c’est pas grave, ça passe !)

Parfois il y a certains couchés qui sont plus durs que d’autres que ça soit pour l’enfant ou pour toi (l’un est souvent lié avec l’autre). Du coup, pour se rassurer à deux tu peux te caler à côté de lui en mode papouilles, câlins, et ronronrons (Oui je sors de ma semaine de vacance avec Fleur j’ai donc le cerveau un poil déconnecté). Bon et c’est quand même le must de pouvoir lire l’histoire du soir en étant allongée comme une grosse loque dans le lit de Fleur.

Et hop un p’tit câlin en mode instant chou !

Non, je ne citerai pas les inconvénients vu qu’il y en a pas (Ou presque !).

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La maison du bonheur

Ce week-end, je les ai regardé jouer ensemble, j’ai pris le temps de me poser 5 minutes, et je les ai observés. Longuement pour une fois, pour de vrai, je les ai vu, là en plein milieu du salon, entre la chaise et la table basse, l’une instable, debout, mettant en suspense sa future gamelle, l’autre assise, en tailleur, le regard ailleurs.  Les deux, les filles, ensemble comme une évidence, en train de jouer, en train de se chercher, en train d’être eux, comme un tout.

Ce Week-end, Ça rigolait sec, la grande forcée, un peu, la petite naturelle, pour l’instant, et puis les deux ensemble. Ça rigole souvent, ça se marre même plutôt bien. Surtout pour faire des bêtises, celles qui font sourire, celles qui font dire que ce n’est pas grave, celles qu’on apprécierait presque. Ça arrache le papier peint, la petite mais la grande aussi, ça saute dans le lit, la grande surtout, ça essaye de grimper dedans, la petite en majorité. Ça joue dans les DVD, ça les sort, puis les remets, les balance, les machouilles. Ça mange les croquettes du chat, la petite seulement. Ça écrit sur les murs avec de la craie, la grande pour une fois. Ça joue dans le bol du chat, la petite, again, ça se mouille, ça se lave, ça glisse dedans, ça s’amuse et ça tombe.

La grande et la petite, ça sonne un peu comme Laurel et Hardy, ensemble, deux êtres si différents, et qui pourtant rigolent à l’unisson. Ce double rire, ce « HEY » qui sonne comme un « attends moi, j’arrive », ces jambes qui galopent les unes derrière les autres, ce duo qui va nous en faire baver. Ce 4 pattes qui va presque aussi vite que les 2 de devant.

Avec elles, la maison n’est jamais parfaitement rangée, beaucoup de choses trainent, les jouets, les papiers à ranger, les papiers passés du stade à ranger à presque mis dans les pochettes, les dessins de l’école, ceux de chez la nounou, ceux fait à la maison. Les dessins, les peintures, les montages de bric et de broc, le bazar, leur bordel.

Leur bordel qui fait sourire comme leurs cris qui font râler, leurs larmes, leurs bleus, le ras le bol, les raaaaaaaaaaah, les lâches ta sœur, les ‘yen a marre », les remises en question, les saturations, les dodos tristes et les complications. Le stress de ne pas arriver à les comprendre, de trop en vouloir, les analyses constantes, les angoisses de ne pas bien faire, de vouloir trop en faire. Ce bric et broc d’émotions. Cette instabilité qui fait de nous des experts du chat perché.

Ce chat qui au milieu des 2 se cache, se méfie, file entre les jambes et vit à l’heure des 2.

Dans cette maison qui n’en n’est pas totalement une, on sourit, on rit, on pleure, on s’interroge, on se questionne, on se câline, mais surtout on s’aime.

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Et déjà 1 an de toi

Si on m’avait dit il y a 1 an que j’aimerai un deuxième enfant, je ne l’aurai pas cru. Si on m’avait dit que tu prendrais au temps de place dans mon cœur que ta sœur, je l’aurai nié. Si on m’avait dit, il y a des années qu’aimer ses enfants était comme des tremblements de terre, j’aurai rigolé.

Aimer ses enfants, quelle idée !

Fleur, la deuxième, la petite, celle qui est censé être cachée dans l’ombre de sa sœur, la bonne blague. Tu es rentré dans nos vies, il y a maintenant 1 an, l’année la plus importante, l’année où tu apprends pleins de choses. Cette année aura vu passer ton premier sourire, ton premier rire, ta première dent, tes premiers bravo, tes premiers Maman, papa, tellement de premier qu’on redécouvre avec toi, si différents de ceux de ta sœur.

Et maintenant cette année aura vu ta première bougie, ton premier gâteau.

1 an, ma Fleur, j’ai envie de dire Déjà, car au fond c’est vrai que cette première année avec toi est passée à une vitesse de fou. Bien plus qu’avec ta sœur. Tu es là, et j’ai l’impression que tu l’as toujours été. Cette place de deuxième tu la tiens à la perfection.

Souriante avec tes 5 dents, tu sais y faire, mener le monde à la baguette, amadouer les gens avec tes yeux bleus. Clown de première, tu te marres pour un rien, un papier sur une table te fait rire pendant bien 5 minutes. Fripouille, tu n’es surtout pas la dernière à faire des bêtises et pas loin d’être la première.

Ma peureuse de l’extrême qui passe ta vie debout mais jamais trop loin d’une chaise ou d’un mur. Mon Taz qui nous fait l’immense honneur de parfois lâcher ses « deubeubeu » pour prononcer un « maman » voir un « nanenane » pour appeler ta sœur.

Ma crevette, tu es gourmande un jour et puis le lendemain tu boudes tout tes repas.  Mon bébé sourire, toi qui a appris si vite que tu n’aurais pas le droit qu’à ta maman pour toi toute seule. Petite fille déjà au grand cœur avec tes câlins en mode catch, et tes bisous-nez.

Tu es si différente de ta sœur, et pourtant comme deux gouttes, tu lui ressembles.

Ma Fleur, si unique et tellement Toi.

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Le mythe des Martine

-« Dis maman pourquoi ma maitresse elle ne s’appelle pas Martine ?
-« Bah parce que c’est une autre Maitresse »
-« Ouai mais je ne la connais pas moi, alors je vais l’appeler Martine, comme Martine, ça sera mieux »

Après une rentrée catastrophique : Grosse crise de larmes, angoisses et tout le tintouin. Ce matin, Mini était plutôt contente de retourner à l’école, comme une nouvelle rentrée, elle a retrouvé ses copains/copines, sa nouvelle atsem, sa nouvelle classe et sa nouvelle Maitresse qui a récupéré le doux nom de celle de l’année dernière : Martine. Ce qui pourrait être drôle dans cette histoire c’est qu’elle s’est bien faite à sa nouvelle atsem qui l’a consolée hier et n’a pas cherché à l’appeler Marie-Hélène (nom de celle de l’année dernière).

Mini n’a jamais fais de crises pour aller à l’école, ça a toujours été un bisous, un Check et hop on y va. Toujours contente d’apprendre et de voir de nouvelles choses. Pourtant cette année, ça a été catastrophique, une rentrée horrible, j’ai du laisser une Mini en larmes, accrochée à la porte. On lui avait pourtant bien expliquer qu’elle allait changer de Maitresse, de classe, et de copains/copines, tout ça elle l’avait bien saisi, elle était rempli de questions sur le chemin, tout sourire, elle n’avait qu’une envie c’était de rentrer. Le drame a été en arrivant comme un tilt dans sa tête, ce n’était pas Martine qui était devant sa classe. Elle voulait voir « sa maitresse préférée », et cette fois-ci ça a été un tilt pour moi, on ne l’avait pas vu venir mais au final Mini s’est prise d’affection pour son ancienne maitresse. Elle avait su la comprendre, lui faire aimer pleins de nouvelles choses, elle avait été là pour elle pendant 1 an, et elle s’est accroché à sa maitresse comme avec sa nounou. Mini, accro aux personnes qu’elle apprécie.

Mini, les sentiments en vrac a vécu son premier vrai chagrin et a découvert à son plus grand désarroi que toutes les maitresses ne s’appellaient pas Martine.

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A mi-chemin de la prépa Marathon

Cette semaine, j’entame la 6ème semaine du plan de préparation pour le marathon. J’avais envie de faire un petit retour à mi-parcours, histoire de mettre à plat toutes ces émotions. C’est compliqué de sortir la tête de l’eau lorsqu’on est en plein dedans et qu’il ne faut rien lâcher.

Au niveau du plan en général, je crois que je tiens bon, plus que 4 semaines et demi, et ça sera le grand saut. Je me suis faites à l’idée de suivre des exercices et je pense même que je vais garder quelques exos sous le coude pour après, histoire de faire 1 fois par semaine une course « technique ».

2Sans titre Semaine 3, Séance 3

Sur cette deuxième partie de l’entrainement les exercices ont donnés ça  :

Semaine 3 (suite) :

Séance 2 : 1 heure 15 de footing à 9,5 km/h

Séance 3 : Sortie de 2 heures en allure progressive avec au moins 1 heures à une allure proche de 10,55km/h

Semaine 4 :

Séance 1 : 30′ d’échauffement + 15 x 300 m (1’15 sur 300 m – Récup de 1’) + 10′ retour au calme

Séance 2 : 1h30 de footing à 9,5 km/h

Séance 3 : 30′ d’échauffement + 3 à 4x2000m (4’28 par 1000m – récup 30′30) + 15′ retour au calme (Non effectué)

Semaine 5

Séance 1 : 30′ d’échauffement + 2 séries de 8x200m (49’’ sur 200 m – Récup de 1’ entre chaque 200m et 3′ entre les séries) + 10′ retour au calme

Séance 2 : 1h30 de footing à 8,5 km/h

Séance 3 : 45′ d’échauffement + 3 x1000m (4’33 par 1000m – récup 4′) + 15′ retour au calme

Semaine 6

Séance 1 : 30′ d’échauffement + 12 x 400 m (1’42 sur 400 m – Récup de 1’) + 10′ retour au calme

Séance 2 (demain) : 1h de footing à allure calme (8,5 km/h).

Séance 3 (Jeudi): Semi marathon en 2 heure ou SL de 20 à 25 km en allure marathon.

La semaine 3 a été mitigée un peu comme les 2 autres avant, j’ai fais les exercices comme il le fallait (ou presque), mais j’avais comme une impression de me trainer, comme si je n’évoluais pas. Du coup, lors de la semaine 4, j’ai préféré mettre de côté la séance 3 pour effectuer une course officielle (pas cool mais bon j’en avais besoin): un 10 km. Je m’étais mise en tête de le faire en 50 minutes, et l’objectif a été presque rempli. Au final le chrono a affiché 50 minutes et 17 secondes, une petite victoire dans le méandre de ces entrainements. Et pour tout vous dire ça a fait du bien à ma motivation, ça m’a donné un p’tit coup de pouce au moral.

Les entrainements ont continué mais la chaleur n’a presque jamais baissé. Et y’a pas à dire faire du fractionné sous une chaleur étouffante ce n’est pas hyper agréable, du coup la plupart du temps j’ai préféré réduire les exercices histoire de ne pas m’effondrer. Par exemple, au lieu de faire x12, je faisais x10 (ouai je sais boooouh re pas bien).

Le but est de se faire plaisir et non d’être dans la souffrance.

Au niveau du mental, si je voulais résumer je dirai que c’est comme les entrainements je suis mitigée. Toujours motivée, mais je ne sais pas si ça va le faire. J’aime l’idée de faire des exercices et j’ai bien ressenti que c’était nécessaire pour m’améliorer. On va dire que le verre est à moitié rempli histoire de rester sur du positif.

En parfaite débutante de plan, je le conseille vivement, et oui moi la grande fan du bordélique « Runnesque », j’apprécie le faite de faire du « technique » et surtout d’y arriver. Je pense que de temps en temps ça ne peut qu’aider après à savoir quel plan il faut choisir pour du quotidien (améliorer sa vitesse/cardio/distance), je ne saurai vous dire alors je vous laisse entre les mains de mon ami Google. En tout cas, après le marathon, j’y retournerai plutôt deux fois qu’une.

On reparle de tout ça le 2 octobre ?

jdbLe 10 kms (avec le gros beug de la montre qui a oublié de partir…)

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Sa particularité

On sait qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez Mini, on sait qu’elle est différente. Pas la différence prétentieuse que pourrait croire certaines personnes, on sait juste qu’elle n’est pas comme les autres. Elle a ce petit truc en plus qui fait tilt au quotidien, ce comportement déstabilisant, cette façon d’être qui dérange. Vous allez me dire qu’on ne peut être sur de rien tant qu’elle n’aura pas été évalué par un spécialiste, et vous auriez tellement raison, pourtant on ne peut m’enlever cette idée.

Le soucis c’est qu’on ne sait juste pas quoi.

Lorsque j’étais petite, il y avait aussi quelque chose qui n’allait pas chez moi, certaines personnes en ont parlé à mes parents, des maitresses plus particulièrement, ils ont écouté, ils ont acquiescé mais ils ont toujours refusé de faire quoi que ce soit.

Je n’avais que la différence d’être chiante.

Ils ont préféré couper court en me mettant la belle étiquette d’hyperactive et n’ont jamais cherché plus loin. Les choses ont été que rien ne s’est arrangé, qu’on ne me passait rien et que de toute façon je n’étais qu’une hyperactive, capricieuse et gamine trop chiante pour être supportable.

Maintenant je suis adulte (du moins je crois) et j’en suis aujourd’hui à me demander ce qui cloche avec moi, c’est hyper joyeux je vous le conseille (et pas du tout nombriliste en plus). Ne pas savoir quel pète j’ai aux casques, c’est déstabilisant, désagréable, et très compliqué. Surtout dans mon travail, surtout dans ma vie de famille, surtout dans ma vie tout court.

Je ne ferai pas la même erreur.

J’ai fais le choix de ne pas laisser Mini comme ça, je veux qu’elle sache, je veux la comprendre. J’aimerai qu’on nous donne des informations sur comment apprivoiser sa particularité, avoir des billes de notre côté pour la soulager, et pour l’aider à se sentir bien.

Sa particularité qui sonne comme la mienne.

A vivre au quotidien, c’est assez dur à gérer, j’essaye de ne pas me projeter et je tente de faire ma route à côté d’elle, main dans la main, sans mélanger mon soucis d’adulte à ses complications d’enfants. J’essaye de la gérer, de me gérer, à l’unisson, on est en désaccord. Je tente de ne pas me voir en elle, et de simplement la comprendre avec mon expérience personnelle, la faire grandir comme il se doit, et qu’elle soit elle même.

Apprivoiser sa façon de penser.

Pour l’instant le pire étant de ne pas savoir, on ne peut qu’imaginer ce qui ne va pas, et tant qu’on n’aura pas mis de mots sur ce que nous avons, elle et moi, nous ne pourrons jouer qu’avec des peut être. Il parait que le temps aidera, alors laissons faire le temps pour trouver des réponses à nos questions.

Savoir, comprendre, avancer, et la faire devenir un enfant et une adulte épanouie.

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Ma Prépa marathon : Plan Objectif 4 heures

Cette année je me suis mise en tête de faire un Marathon, la première étape de mon objectif personnel. Pour réussir ce challenge, j’ai décidé de suivre une préparation, une grande première pour moi qui a toujours favorisé le plaisir à la discipline (et pas que dans le running).

Sur internet on trouve un peu de tout, des plans de toutes sortes avec de la fréquence cardiaque, de la vitesse, des kms, en 4 ou 3 séances, en 8 ou 10 semaines, du coup j’ai tenté de coller au mieux à mes habitudes et surtout à ce que je pouvais faire. Je suis (du verbe suivre donc) un plan sur 10 semaines avec 3 exercices de running par semaine (à côté de ça j’ai rajouté une séance de renfo de 30 minutes + 1 séance de piscine par semaine). Ce plan est pour finir le marathon en 4 heures mais vu que c’est mon premier, je préfère me dire que l’objectif sera déjà de le finir tout court. 3 entrainements par semaine sur 10 semaines, c’est ce qui me paraissait le mieux pour gérer le travail, la vie de famille et cette addiction à la course. La plupart du temps je cours entre midi et deux à mon travail, sinon pour les sorties plus longues, je cours le soir. Je suis réglée pire qu’un coucou suisse : Lundi/Mercredi/Vendredi pour la course, et repos le week-end pour profiter un peu de la tribu.

2Sans titreSemaine 2 Entrainement 1

Les entrainements pour vous faire une idée de ce que j’endure :

Semaine 1 :

Séance 1 : 1 heure de footing à 9,5 km/h

Séance 2 : 1 h de footing à 9,5 km/H + 5 x 100 m à allure marathon (10,55km/h)

Séance 3 : 30′ d’échauffement + 4×1000 m (4’23 par 1000 m – Récup de 2′) + 15′ retour au calme

Semaine 2 :

Séance 1 : 30′ d’échauffement + 10 x 400 m (1’42 sur 400 m – Récup de 1’15) + 10′ retour au calme

Séance 2 : 1h15 de footing à 9,5 km/h

Séance 3 : 30′ d’échauffement + 6 x1000m (4’23 par 1000m – récup 2′) + 15′ retour au calme

Semaine 3

Séance 1 : 30′ d’échauffement + 10 x 500 m (2’10 sur 500 m – Récup de 1’30) + 10′ retour au calme

Je n’arrive pas encore à savoir ce que je déteste le plus entre le fractionné qui me déguenille à chaque coup, et les sorties à allure modérée où je passe mon temps à contrôler ma vitesse (en vrai j’adore les sensations après une sortie fractionnée).

Cette préparation me permet de fournir la concentration et la rigueur qui me manque sûrement à mon quotidien de runneuse du dimanche (ça se sent là que j’essaye de me convaincre que ça me fait du bien ?).

En fait, j’ai l’impression d’être tout le temps mitigée, j’aime bien courir, je suis contente de réussir les exercices (ou presque) mais purée qu’est ce que c’est chiant de devoir se tenir à quelque chose.

Avoir De la discipline, suivre un entrainement, être obliger de faire, en gros tout ce que je déteste.

En terme d’entrainement, j’ai vraiment hâte de faire mes sorties longues qui sont plus flexibles, un peu de lâché prise ne fera pas de mal. Et au final, j’ai plus que hâte de pouvoir faire le marathon, savoir si les entrainements aident, et surtout voir si j’en suis capable. Finir cette première étape pour pouvoir m’entrainer plus pour réaliser mon vrai objectif.

On en reparle en Octobre ?

Sans titreSemaine 2, Entrainement 2.

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Ces enfants-là

Souvent lorsqu’on se promène, je les vois ces enfants-là, ceux qui se reculent légèrement à la vue d’un simple geste, presque invisibles, attentifs aux moindres signes, en alertes constantes. Ceux qui n’ont peur de rien, juste peur d’eux. Ces enfants-là qu’on dénigre, ces enfants-là qu’on pointe du doigt parce qu’on ne les comprend pas, de l’extérieur comme de l’intérieur. Ces enfants-là qui ont le sourire, la bêtise facile, la larme difficile et l’enfance discrète. Ces enfants-là qui grandissent trop vite, qui apprennent trop vite. Ces enfants-là qui ne le sont déjà plus.

Ces enfants-là qui reconnaissent le bruit de la porte qui claque, de la colère qui monte, du verre de trop qui pousse à. Ces enfants-là qui savent ce qui va leur arriver rien qu’au son du pas qui approche. Ces enfants-là qui ont appris bien trop tôt à savoir survivre, à savoir quoi dire, à savoir comment réagir. Ces enfants-là qui ne connaissent pas le mot confiance. Ces enfants-là qui ont cessé de crier, qui ont cessé de penser. Ces enfants-là qui ne sont plus là. Ces enfants-là dont l’entourage se fou.

Ces enfants-là, je les reconnais presque trop bien. Les habitudes qu’ils ont, les gestes de repli, leurs colères grandissants, leurs haines pour survivre, leurs yeux presque vides, leurs sourires faux. Ces enfants-là qui n’ont jamais cru aux mains tendus. Ces enfants-là qui sont là malgré eux, qui attendent le prochain cri, la prochaine colère, le prochain coup. Ces enfants-là qui pensent encore que c’est de leurs fautes, qui s’excusent d’être là, qui veulent simplement que ça se finisse. Ces enfants-là qui ont appris à se modeler, à être autrement, à faire comme il faut ou presque. Ces enfants-là, à la coquille vide et aux murs immenses.

Ces enfants-là qui ne comprennent pas pourquoi. Ces enfants-là qui pleurent loin des regards, ces enfants-là qui n’ont aucune faiblesse. Ces enfants-là qui grandissent malgré tout. Ces enfants-là qui ne savent pas comment. Ces enfants-là qui ne s’étonnent plus. Ces enfants-là qui savent que la seule chose qui peut les protéger, c’est eux-même, et encore parfois ils doutent. Ces enfants-là qui ne voient pas le bout du tunnel. Ces enfants-là qui ne connaissent que ça.

Ces enfants-là qui deviennent des adultes. Ces adultes qui savent. Ces adultes qui se sont construits comme ils pouvaient, avec des fondations faussées, des murs branlants. Ces adultes qui ont une partie en moins. Ces adultes qui ne sont pas vraiment des adultes et qui n’ont jamais été vraiment des enfants. Ces adultes qui ne comprennent toujours pas pourquoi, ni comment.

Cet enfant-là, cet adulte-là.

pelucheSource

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