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Les Idées de Lauréa Posts

« Penser est à la source de la souffrance »

Cela fait quelques temps que cet article a été commencé comme la plupart des brouillons mais pour celui-ci j’en ai effacé le contenu pour en écrire un tout autre car la donne a changé de beaucoup, pour moi en tout cas.

Cela fait maintenant quelques mois que je ne viens plus sur le blog, je n’écris plus, je ne viens même pas sur le tableau de bord d’administration, j’ai même été étonné de me souvenir de mon mot de passe (bon ça en vrai pas tellement avec la mémoire que j’ai ça serait dommage de l’avoir oublié) mais voilà il est passé en tâche de fond, très loin dans mes activités et j’ai eu bien du mal à faire bouger ça et maintenant ce n’est plus l’objectif.

Je crois qu’il ne reviendra jamais.

J’écris encore, j’écris beaucoup sur mon téléphone dans les post-it, dans les livres de vie des filles, dans des fichiers word qui squattent à droite à gauche mais je ne partage plus. Par choix sûrement, par envie peut être. Ce blog survivra jusqu’à ce que le temps de l’hébergement OVH se finisse, il s’éteindra donc de lui même dans quelques mois. Je suis toujours sur quelques plateformes où j’écris en anonyme et je crois que c’est là où je me sens le plus à l’aise.

J’ai toujours envie d’écrire ce n’est pas la raison principal de ce silence doux et agréable. Je fais d’autres choses qui me prennent du temps, je favorise ma vie personnelle à ce bout de moi qui se promène sur internet. Je me plonge dans des écrits plus aboutis, des projets qui prennent aux tripes, de ceux qui font du bien au corps et au cœur.

Penser a été à la source de ma souffrance, elle est aussi le commencement d’un de mes plus grands projets, celui de me construire enfin en connaissance de cause.

Penser est simplement la source de ma vie.

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Top 10 Des plus belles montées de Lyon

En pleine préparation pour le Lyon Urban Trail, j’ai eu envie de vous faire partager mon amour pour les escaliers et les montées de Lyon parce que bon ça serait dommage de vous cacher ce beau terrain de jeux qui s’offre à nous.

Déjà il faut que je vous avoue que j’ai du faire du tri pour en avoir que 10 car de la montée il y en a à la pelle alors ne soyez pas trop déçu si vous ne voyez pas votre chouchou (par contre n’hésitez pas à me dire si j’en ai zappé une que j’aille la tester, je crois que je suis devenu accro au montée de cardio). 

10. Montée de la grande côte
Je la mets en dernière car je déteste cette montée mais je ne peux décemment pas passer à côté. C’est un classique et si je l’oubli je vais me faire taper sur les doigts par les Lyonnais. A monter, elle est juste insupportable. Je ne sais pas vraiment comment la prendre, si je fais 2 pas, je casse mon allure, si je n’en fais qu’un seul je dois faire des grandes enjambées et donc je me fatigue plus vite. Dès que je l’aperçois j’ai des bouffées d’angoisse.

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9.Les escaliers de l’amphithéâtre
Dans le genre casse pattes, elles ne sont pas mal non plus celles-là ! Pour le coup je n’ai jamais réussi à les finir en courant mais pour ma défense elles font la moitié de ma taille, c’est un peu l’escalade pour moi de les monter.

8. La montée de la Sarra
Je n’arrive pas à me décider entre la version escalier et la version montée pour savoir celle que j’aime le moins, on va dire qu’en descendant j’apprécie les deux. Si vous l’aimez d’amour, il existe une course qui s’appelle l’Ultra boucle de la Sarra (pour info on est tout de même sur une pente moyenne de 20%.)
IMG_20170322_133555_455Vous voyez le truc vert au fond ? Je vous présente Sarra la douce, la belle, la piquante.

7. La montée Des Coquillats + Rue Magneval (surnommée la montée des Fantasques)
Située du côté de Croix Rousse, c’est une montée de type « quand il y en a plus, il y en a encore ». Lorsqu’on pense que la série d’escaliers est terminée, on relève la tête en espérant que la souffrance soit finie et en fait ce n’est que de le début de la douleur. Surtout lorsqu’on on voit les collègues partir en face et se diriger vers d’autres escaliers (Hashtag Mourir).

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La fin de la montée ou le début de la descente: Rue Magneval

6. Le bois de la caille
J’aime beaucoup cette montée car elle ne fait pas aussi mal que les autres (coucou la maso). Elle est toute douce, elle se prend assez facilement en zig zag et puis elle est dans un bois donc il y fait souvent frais, ça permet de moins souffrir lorsque les chaleurs reviennent. Bon le seul hic, c’est que la fin n’est pas si sympa que ça, et qu’il ne faut pas être épais pour passer à travers la barrière en métal.
Point conseil rapide : On surveille bien ces pieds pour ne pas trébucher sur les branches et les cailloux par terre (ce n’est pas du tout du vécu !)

5. La montée de la Rochette
Encore une belle montée située du côté de Caluire, lorsqu’on habite pas loin et qu’on est fan de dénivelé, ce n’est que du bonheur (je vous envierai presque). Elle est du genre difficulté ++ (pour moi en tout cas)(un « petit » 18% quand même), on dirait qu’elle grimpe gentiment au début, sauf qu’elle ne fait QUE monter par paliers. On se dit que c’est fini alors l’espoir grimpe en nous, on imagine déjà le cardio redescendre et le cuissot se reposer et puis BIM palier et ça continue de monter ! (encore et encore)(C’est que le début d’accord, d’accord)(de rien).

4. La montée de Vauzelle (Surnommé la Soulary Bis)
Elle parait presque mignonne à côte de la vraie, mais ne vous fiez pas à sa douceur, elle fait bien travailler le cardio aussi. L’avantage c’est qu’elle est moins connue que l’autre, du coup elle est moins pratiqué, et est plus praticable (CQFD).

3. La montée à côté de l’école après le tunnel de la Croix rousse
Si quelqu’un a le vrai nom ça pourrait aider. Sur Strava ils appellent ça la montée Tassigny. Il s’agit d’escaliers qui collent une école, si vous y allez entre midi et deux les enfants se font souvent un plaisir de vous encourager.
Petit conseil : ne commencez pas à tout donner au début car si vous êtes en équipe vous pouvez tomber sur des petits blagueurs qui vous font continuer en face par la Rue Adamoli constituée (je vous le donne dans le mille) d’escaliers (ou par la gauche par la Rue Grognard qui n’est pas en reste non plus).

2. La soulary de son prénom Joseph
J’ai mis longtemps avant d’y aller mais ces escaliers c’est mon deuxième coup de cœur à Lyon question montée. Elles sont juste parfaites pour s’entrainer, on peut les prendre soit par 1 soit par 2 selon l’effort qu’on veut faire (ou même passer par la partie « pas escaliers » sur la deuxième partie). Dès la première rencontre, ça a été un vrai coup de foudre mais dommage pour elles, mon cœur était déjà pris.

1.Nicolas des Langes
Qui ne connait pas ces escaliers ?! Certains diront que la montée commence à côté de la gare, les autres plutôt après les premières marches. Dans les deux cas, ils piquent bien les cuissots et font bien monter le cardio ! Je ne me lasse pas d’y aller et de les faire surtout pour aller chercher une des vues les plus belles de Lyon.
Petit repère personnel : Quand on voit le portail blanc c’est que c’est bientôt la fin

NicolasdeslangesAu printemps
Nicolasdeslanges2En automne

Ps : J’aurai pu en mettre tellement d’autres mais j’ai du faire un choix mais sinon vous avez aussi :
– La montée des lilas (moitié escaliers/moitié montée)
– La montée de l’église (situé à Caluire, elle monte pas mal aussi)
– La montée du Greillon (j’ai pas mal hésité pour celle ci car niveau escaliers je la trouve sympa)
– La montée du petit Versaille (on est pas trop amie toutes les deux)
– La montée de la Rosaire (qui permet aussi d’aller voir la belle vue de Fourvière)
– La montée du Télégraphe (testée une seule fois on passe rarement par là).
– Le Tunnel routier de la rue de Terme (testé sur l’édition 2014 du LUT)(si ma mémoire ne fait pas défaut)
– La Montée Hoche (escaliers encore et encore)(je vous la refais ?)
– La Montée de la boucle (mais pas top au niveau de la circulation).

IMG_20170320_133734_579Montée du Boulevard (Croix-Rousse)

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Top 10 de mes manies à la c**

Il y a les tics et les tocs, et puis il y a les manies que je fais inconsciemment et qui au final me fait bien rire :

1- Je finis TOUJOURS par ce que j’aime lorsque je mange
(Histoire de finir le repas avec une touche que j’apprécie, ce qui me met de bonne humeur)

2 – Je commence TOUJOURS par mettre la chaussure droite puis après la chaussure gauche
(Et j’ai remarqué cette manie il y a quelques mois)

3 – Dès que je rentre dans la voiture du côté conducteur, la première chose que je fais c’est de verrouiller la porte.
(Ce qui est assez drôle quand j’oublie que je dois emmener quelqu’un et qu’il galère à ouvrir la porte)

4 – Lorsque j’active une alarme sur mon téléphone, je mets soit un 5 soit un 0 en dernier chiffre.
(Ce qui me fait penser que lorsque je remets l’heure sur une horloge, j’attends un compte rond pour le faire)(Je crois que je ne supporte pas les comptes non finis).

5 – Lorsque je fais du renforcement musculaire et que je dois faire un nombre d’exercices (genre 50 squats), je commence en comptant par ordre croissant (le truc logique), puis lorsqu’il m’en reste 20, je le fais pas ordre décroissant.
(Et quand j’en ai marre je compte en langue étrangère (la plupart du temps en espagnol)).

6- Je ne peux m’endormir que sur le ventre et ma tête tournée vers la gauche.
(ce qui a été plutôt galère lorsque j’étais enceinte, heureusement j’avais trouvé une technique avec un coussin pour réussir à dormir en fin de grossesse)

7- Pour baisser le son de la télévision, j’utilise TOUJOURS la télécommande de la box.
(J’ai même une technique pour ça, je monte le son de la télé jusqu’à 40 (compte rond), et je gère le reste avec l’autre)(Le pire, c’est que ça me stresse si le son n’est pas géré avec la bonne télécommande (celle de la box donc))

8- Quand je suis angoissée je me touche le bout du nez avec le majeur et l’annulaire de la main droite.
(Du coup quand on le sait ça se grille à 5 kilomètres que j’angoisse)

9- Lorsque je porte un pantalon je ne peux m’empêcher de vérifier que la fermeture éclair est bien mise dès que je me lève de ma place ou que je sors des toilettes.
(On pourrait penser que je me touche et au final même pas, c’est juste que j’ai une obsession de la braguette ouverte).

10 – J’optimise TOUJOURS Tout ce que je fais.
Par exemple, lorsque je range le linge, je me débrouille toujours pour ne faire qu’un seul trajet. Je commence toujours par notre chambre, en premier c’est mon côté (qui est au fond), puis celui de l’homme (qui me ramène vers la porte), après je fais la chambre des filles, le tiroir de Fleur (qui est en bas donc je m’accroupis) et après celui de Mini (qui me permet de me mettre debout et de sortir)(optimisation des mouvements).
Et je fais ça aussi avec les sacs, le rangement, le ménage, la vaisselle, les trajets lorsque je sors..

11 – Bonus : quand j’étais petite et que j’ouvrais la porte je laissais TOUJOURS un espace plus grand pour laisser passer les fantômes ou un ami imaginaire quelconque.
(au fond je me disais même « au cas où on sait jamais dans le doute « )

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Running : Les objectifs 2017

C’est le grand retour des articles runs sur le blog après une grande pause hivernale et deux belles semaines de concours, on reprend les choses sérieuses. Avec les collègues, on s’était mis en tête de faire une course officielle par mois et puis les obligations de chacun ont fait que finalement ça ne sera pas trop ça (voir même pas du tout ça). Je garde quand même en tête quelques courses que j’avais faites l’année dernière et que j’avais adoré (que voulez vous on ne se refait pas ?)

L’année 2016 m’aura fait beaucoup de bien et m’aura permise de faire de très belle découverte mais pour cette année 2017, j’ai envie de me pousser au cul avec du défi personnel, histoire de connaître mes limites (sans trop me casser bien sur). C’est donc une grande première pour moi de vous présenter un agenda de course (mais où est passé la nana qui fait TOUT complètement à l’arrache ? (Partie en vacance sûrement)). Le gros avantage c’est que je pourrai me faire un suivi et savoir si je me suis tenue à ce que j’ai marqué ici.

J’avais prévu de faire les Cabornis en Mars (pour tout vous dire c’est même ce week end) mais une blessure s’étant présentée il y a 3 semaines j’ai préféré rester calme, il n’y aura donc rien de prévu pour Mars à part un entrainement 100% montés et escaliers pour gérer (comme je peux) l’ Urban Trail de Lyon.

Pour Avril donc si vous avez bien suivi je me suis inscrite (pour une fois que je m’y prends à l’avance je suis plutôt fière de moi) à L’urban trail de Lyon sur le 35 kilomètres. Pour cette 10ème édition, j’ai eu envie de me bouger les fesses et de relever le défi de la grande édition.

Pour Mai, je ne me souviens plus du tout du nom (ah bah bravo) mais je sais qu’il y a une chouette course et puis au pire ça se fera comme l’année dernière en mode inscription furtive (une histoire de naturel et de galop, non ?).

En Juin, c’est le Pilatrail (mais quel beau nom !) avec c’est 42 kilomètres et 2200 m de dénivelé positif qui m’attend (ooooooh moooon dieu !). Rien que de l’écrire ça me fait peur (mais promis juste un peu mais pas beaucoup). Au final Mai, ça sera peut être 100% entrainement pour survivre à cette 30ème édition de cette course qui m’a l’air bien sympathique en montée.

En Juillet, j’avais prévu de retourner faire les 15 kilomètres de saint Martin comme l’année dernière mais je ne serai pas dans les parages à la date indiquée, ça sera donc de l’entrainement à base de fractionnée court et long (oui parce que bon je me vois mal faire du dénivelé positif en Vendée) pour me préparer à Août et à Octobre.

En Aout donc ça sera le grand retour des foulées saint Pierroises, petite course que j’apprécie énormément par l’ambiance et le parcours qui me permet de jouer avec mon temps sur du 10 kilomètres (donc un premier objectif personnel sur 10 kilomètres que je préciserai plus tard dans l’année (ah ah la maline !)).

En Septembre, je serai en pleine préparation Marathon comme l’année dernière donc aucune course officielle de prévu en tête mais pourquoi pas dire oui pour un truc de dernière minute.

En Octobre, c’est le grand retour de mon ami le marathon de Lyon avec un bel Objectif temps en tête (que je garde aussi again promis je vous en reparlerai dans un article plan de prépa marathon). Cette course restera ma chouchou tant pour le parcours que pour les objectifs avec lequel je peux jouer et éventuellement tenir (ou pas, on verra ça en octobre !).

En Novembre, je retourne mourir sur la Courzapat avec pour seul objectif de me faire plaisir (et de survivre aussi). C’est la seule nocturne que je ferai avant la SaintéLyon en officielle, après il y a de grandes chances qu’en Off j’en fasse avec les collègues (en tout cas je l’espère !).

En Décembre, c’est la complète de la SaintéLyon qui s’ouvre à moi. C’est The Objectif 2017 que j’avais en tête en fin d’année 2016. Je veux y retourner, je veux faire la grande, je veux la finir, je veux me dépasser et surtout je veux mais tellement aimer ça !

Allez soyons fou, et si on arrivait àse tenir à ce plan ? On se donne rendez vous en Mars pour un article prépa Urban Trail à base d’escaliers ?

zealotJe vous présente mes nouvelles copines qui vont me suivre sur ces prochains mois sur la partie route/Chemin.

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Les gens & les miches du voisin

-« Hé bah dis donc tu manges beaucoup aujourd’hui »

-« Oh bah tu marches pas droit, tu as trop couru ? »

-« Oh hé tu as trop chaud pour t’habiller comme ça »

-« Qu’est ce que tu peux boire comme eau ! »

-« Bah pourquoi tu as ton écharpe ? Tu as froid ? »

-« Mmh ça a l’air bon ce que tu manges, tu te régales là »

-« Il est joli ton short »

-« Arrêtes de boire tu vas pisser ! »

-« Oh bah tu as une petite mine aujourd’hui »

-« Tu as l’air fatigué, faut dormir la nuit »

-« Allez fait moi voir comment tu marches pour voir si tu as des courbatures »

-« Tu es en colère ou quoi ? Souris un peu »

-« Oh bah la gourmande ça mange bien, fais gaffe on va te pousser après »

-« Tu en as jamais marre de t’enerver pour un rien dès qu’on te dit quelque chose ? »

-« Oh bah tu es toute belle aujourd’hui »

-« Pfff tu te vexes vraiment pour un rien »

-« Ah non mais si on te dit ça, c’est pour faire la conversation »

Je.Non.RIEN.

*Et sinon vous occupez de vos miches ça vous arrive ? »

guillon-les-collegues-la-pause-boulot-dedicace-8

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Trucs & Astuces : Mes soins du moment

Je ne sais plus si je l’ai déjà dis ici mais je ne suis pas très attentive à mon corps lorsqu’il est question d’en prendre soin extérieurement parlant. Je prends éventuellement soin de mes cheveux mais on va dire que côté peau c’est un peu laissé aux oubliettes. A part deux ou trois fois par an où comme un éclair (une éclair ?) je me dis « purée ma peau là c’est une catastrophe il faut que je fasse quelque chose ». J’étais en plein dans cette période lorsque j’ai reçu le mail de Julie de chez New Parma, il est tombé à pic.

Au tout début, elle m’a parlé d’un colis de produit, tout de suite j’ai senti monter l’angoisse en moi, je suis le genre de nana qui ne connait rien aux produits de soins (on dit de beauté même pour les gommages ? Vraie question) alors recevoir un colis de produits dont je n’allais rien n’y connaitre ça m’a fait peur (j’ai même prévenu Julie dans le doute). Moi je suis le genre de nanas qui relit au moins 4 fois la notice de 3 lignes sur la crème anti sècheresse pour les mains pour être sur que je ne fais pas une bêtise, vous voyez le genre ?

Tout ça pour vous dire que Julie a été compréhensive avec moi et qu’elle a même fait mouche parce qu’en plus de rien n’y connaitre, je suis plutôt chiante je ne veux pas de trucs trop compliqués (à défaut de rien n’y connaitre). Après de nombreux rebondissements comme à mon habitude avec mon facteur, j’avais hâte de tester les produits de chez New Pharma, la période de massacre commençait à être longue fallait VRAIMENT que je fasse quelque chose là.

IMG_20170131_110021_124Les produits reçus, y a de quoi faire.

Comme je vous le disais toute à l’heure, Julie a presque fait mouche pour tout, il y a qu’un seul élément que je ne mettrais jamais : le Lipocils, j’ai les cils déjà bien assez long naturellement alors j’imagine pas avec ce produit qui m’a l’air tout à fait bien vu de l’extérieur.

J’ai envie de vous la jouer en mode article de box j’ai aimé/j’ai moins aimé parce qu’il y a quand même pas mal de produits (merciiiii Julie et New Pharma) et que j’aimerai détailler un peu (moi la grande experte (ah ah)) (pas trop promis). On n’oublie pas que je n’y connais strictement rien donc il se peut que mes termes employés soient extrêmement simpliste pour certaines d’entre vous.

Ce que j’ai aimé (outre le faite que Julie a bien cerné le personnage):
Le gommage Nuxe body (Flacon violet à droite sur la photo).
Il sent plutôt bon et il est très pratique à mettre, en mode il ne colle pas à la peau donc aux mains (cf il s’étale donc facilement).

Le masque bio Beauté by Nuxe
Il ne pique pas les yeux et sent ultra bon (l’orange donc). A première vue la texture parait collante alors que pas du tout en fait. Étalé ça prend une texture type crème toute douce.
Le gel spa crème douche Vichy
Comme son nom l’indique c’est un gel douche, il fait donc son travail -> Rendre ma peau douce et agréable après la douche. De là à dire que j’ai vu du changement, je ne saurai vous dire.
Le gommage Roc (Flacon rose au milieu sur la photo)
Le retour pour mon plus grand bonheur, j’adore faire des gommages (c’est peut être bien le seul truc que je sais faire correctement question soin de la peau). Il est un peu plus « rude » que l’autre mais j’aime bien l’odeur qu’il laisse sur la peau.
La Crème Hydratante Louis Wildmer
Elle sent comme une certaine crème hydratante, du coup l’homme n’est pas dépaysé (oui c’est lui qui l’utilise en majorité vu qu’il a une peau pire que la mienne niveau sécheresse) et il en est plutôt content.
La Crème anti peau de croco 3 en 1 de Garancia
Cette crème c’est un peu le méga combo elle raffermit, gomme et adoucit la peau. Quand j’ai pas hyper le temps (c’est à dire souvent) j’opte pour elle. Et avec son format je peux l’emmener dans mon sac de sport (parfait donc !).
La lotion micellaire démaquillante de Garancia
Je ne me maquille pas mais une nana m’avait dit une fois que de temps en temps c’était bien de nettoyer la couche de pollution qu’on prenait sur le visage (pour une fois que j’écoute les conseils beautés d’une fille, j’en profite pour le ressortir discrètement) c’est donc bien pratique d’en avoir.

Ce que j’ai moins aimé (la relou le retour).
Le Lipocils de Talika
Qui ne correspond pas à mon besoin mais qui a un côté pratique par sa taille transportable.
La crème hydratante de Nuit de Talika
Je ne suis pas fan de m’étaler un truc avant de dormir et le sentir toute la nuit (même si je suis censée dormir)(mais ça c’est mon côté relou qui prend place).

Dans le genre diversité de marques j’ai eu de quoi me faire plaisir et apprécier l’ensemble. C’est l’avantage d’une pharmacie en ligne comme celle de New Pharma avec ces 30 000 produits et 750 marques différentes, on a le choix !

J’espère que cet article très différent de ce que je peux proposer habituellement vous a plu, en attendant je retourne à mon gommage moi (ah ah qui aurait cru que je dise ça un jour !).

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SaintExpress 2016

Comme pour le marathon et la Courzapat, petit retour sur cette première SaintExpress.

img_20161206_122024On se donne rendez vous avec deux collègues à 19H30 à la Halle Tony Garnier à Lyon. Un p’tit coucou furtif à Runner mais pas que et c’est repos jusqu’au départ des navettes. Je prends le temps de me concentrer juste un peu une première fois. Le moral n’est pas très bon, je ne sais pas si ça va le faire, je suis plutôt inquiète et mes ongles s’en rappelleront.

parcourssainte45 minutes de car plus tard, on découvre Ste Catherine de nuit, on remarque qu’il n’y a qu’une seule tente pour l’attente, elle se remplie assez vite et on se retrouve dehors dans le froid alors que le départ n’est donné que dans 2 heures. On aperçoit un bâtiment à côté avec de la lumière, on en profite pour se glisser dedans avec d’autres coureurs, on apprendra quelques minutes plus tard que c’est le poste de secours et qu’il faut sortir. L’anecdote racontera qu’il aura fallu trois sommations par 3 personnes différentes, et l’ouverture des deux autres tentes réservées pour le ravito pour nous faire sortir de la maison (une trentaine de personnes c’était réfugiée dans cet endroit au chaud). En sortant, on constate que les moins chanceux attendent dans le froid sous les couvertures de survie.

img_20161206_121641Le départ est donné en 3 vagues à partir de 23heures, nous partons dans la dernière à 23H22. Le « chauffeur » fait le récapitulatif des difficultés en boucle, et je rêve qu’il se taise (alors qu’il m’aura été d’une grande aide sur la fin, grâce à lui je me suis souvenue de la dernière montée ce qui m’a permis de me « conserver » jusqu’au bout). Dernier instant pour se concentrer, j’essaye de me détendre, on va bientôt partir.

Décompte en partant de 10.

Contrairement au marathon, je n’ai pas le parcours en tête, je sais seulement où sont les ravitos. On atteint très vite la première difficulté, ce qui créera le premier bouchon. La descente du Bois d’Arfeuille nous accueille avec ses énormes cailloux, heureusement ils ne sont pas trop glissants. Aussitôt descendu, on voit arriver sur notre gauche, la montée du Mont des Rampeau, qui annonce la couleur de cette Saintepxress, ça grimpe et sur la fin je m’aide des arbres pour tenir le coup.

Les coureurs commencent à s’appeler entre eux pour ceux qui sont partis en groupe et j’avoue qu’à chaque prénoms entendus, je souris car naturellement j’appelle mes collègues aussi pour savoir si nous sommes toujours ensemble. Je profite d’un temps calme pour raconter une blague, la même que pour le marathon. Un bouchon se forme, je profite pour me détendre et récupérer du chemin parcouru. Un de mes collègues en profite pour faire une pause technique. On continue d’avancer pour l’attendre légèrement plus loin, et là devant nous, le fameux serpentin de lumière, je réalise qu’on y est, enfin, depuis le temps qu’on en parle.

On est plutôt bien servi en boue pour cette première partie, et certains coureurs prennent des pincettes pour avancer ce qui créera à plusieurs reprises des bouchons et des réflexions dans le peloton, pour le coup ça a été plutôt reposant, ils m’auront aidés à ne pas me griller dès le début. On aperçoit de temps en temps les étoiles, entre deux forêts sur le parcours, ce qui nous change des cailloux, de la boue et des arbres.

Cette nuit, le paysage s’illumine à la lumière des frontales.

On atteint enfin le premier ravito vers 1 heure du matin à Saint Genou, qui est uniquement liquide. Je profite de cette pause pour manger ma première barre de figue (les mêmes que pour le marathon). J‘hésite à prendre du liquide, de peur d’avoir envie de faire pipi (les priorités). J’opterai finalement pour la fin du thé d’un de mes collègues. Nous repartons assez rapidement, le temps de checker un peu notre corps. Cette première partie de parcours a été assez rude et j’espère que la suite sera plus douce.

Une belle montée nous tend les bras vers le 16ème kilomètre, comme pour la première je la fais en marchant, je m’écoute respirer, je me concentre, et j’évite de penser aux cuisses qui chauffent. Les kilomètres continuent de défiler, je ne remarque pas grand chose, je suis concentrée sur la course.

Mécaniquement je monte, je descends, j’aperçois de la forêt, des champs, du chemin et je savoure d’être là cette nuit.

Après une éternité, on atteint enfin le deuxième ravitaillement, il est 2h32 la fatigue ne se fait pas encore ressentir, étonnement. Cette fois-ci on a rendez-vous dans un gymnase à Soucieu-en-Jarrest, il fait chaud, on se détend et on resterait bien là. J’ai encore faim, j’opte pour des pim’s mis à disposition, un morceau de banane et le thé que j’avais finalement adoré au premier ravito.

img_20161206_121432Vers 3 heures du matin, je commence à sentir le froid et je me rappelle avoir vu qu’on descendrait pas loin des -4°C. J’ai rangé mes gants dès le premier ravito et je le regrette, heureusement que ma veste me permet de glisser une partie de mes mains au chaud. Du gel se crée sur la route et les chemins. Les cailloux deviennent glissants et j’essaye de me concentrer sur la pose de mes pieds pour éviter la gamelle. Le brouillard nous entoure. Je profite que ça ne soit que de la descente pour récupérer des kilomètres déjà effectués.

Le 30ème kilomètre nous offre une montée avant d’arriver sur Chaponost.

Le 3ème ravito arrive alors que j’ai l’impression d’avoir quitté le dernier il y a à peine 30 minutes. Je crois que j’ai déconnecté sur cette partie du parcours. Le moral est plutôt bon, le mélange d’endorphine et de fatigue joue très bien son rôle. J’opte pour un combo thé/figue. Je souris au Tweet de Maman de Crapaud qui m’encourage et j’en profite pour faire une photo. Je me répète en boucle dans ma tête qu’il ne reste plus que 10 kilomètres, 10 c’est rien, c’est la fin, on y est presque. La fraicheur de la nuit mélangée à l’étang me donne froid en sortant du gymnase.

La montée de l’Aqueduc de Beaunant est devant nous, c’est la dernière difficulté de ce parcours, je sais qu’après celle-ci ce n’est que de la descente, ouf. On a déjà 38 kilomètres dans les pattes, j’ai actionné le mode « on ne réfléchit plus, on avance, on ne s’arrête pas, plus vite cette montée sera finit, plus vite on sera arrivé ». La descente vers Lyon sur le bitume est une torture, je sens que ça tape dans les genoux et les hanches. Je sers des dents. Heureusement, la descente dans les escaliers me permet de récupérer et de filer vers les quais.

Le cerveau se remet en déconnexion et je n’ai qu’une seule idée en tête : arriver.

Le Pont Raymond Barre annonce la fin du parcours, la Halle n’est pas loin. A 300 mètres de la fin, on me propose un sprint que je refuse, je ne me sens pas en état. On passe la porte d’entrée, on reconnecte avec la réalité, le bruit et la chaleur du lieu nous enveloppe, l’arche est devant nous, on a commencé à 3 et on finira cette SaintExpress main dans la main à 3.
Doucement je laisse l’endorphine finir son travail, contente d’être arrivée, complètement usée, assise par terre et le sourire aux lèvres.

Heure à la montre 5H08 – Temps de course 5h46.

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Je m’étais dis que si ça se passait mal, je ne tenterai pas la grande, malheureusement pour mes jambes, l’année prochaine, j’empile pour le 72 kms.

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Je suis

Je suis Marie, Je suis Lucie, Je suis Mathilde. Je suis cette fille qui n’a pas pensé à la pilule du lendemain car il n’y avait pas de raison que ça arrive. Je suis cette adolescente qui ne connait pas très bien ses cycles et qui n’a pas remarqué qu’il y allait avoir un soucis. Je suis celle qui est en plein examen et qui ne remarque pas qu’elle n’a pas ses règles. Je suis celle qui a été parmi les 220 000 cette année là.

Je suis Fiona, Je suis Tony, Je suis Nahla, Je suis Thierry. Je suis cette enfant sur 10, je suis cette petite fille qui s’est cachée plus qu’elle n’a fait de partie de cache cache. Je suis celle qui sait ce que ça fait. Je suis celle qui se repli aux cris. Je suis celle qui a eu la chance que le coup de trop n’ait pas été donné et je la remercie pour ça. Je suis la petite fille souriante, chiante, avec un sacré caractère. Je suis celle qui refuse l’autorité des adultes, qui créée des conflits, et qui ne laisse rien paraître.

Je suis France, Je suis Isabelle, Je suis Anne, Je suis Jeanne. Je suis une parmi 4 millions en France, je suis l’adulte qui a toujours peur du noir. Je suis celle qui ne supporte pas son corps depuis longtemps. Je suis celle qui a longtemps cru que c’était de sa faute. Je suis celle qui vit avec comme une seconde peau. Je suis celle qui a refusé longtemps d’en parler. Je suis la culpabilité, la honte, l’amnésie.

Je suis la porte fermée pour ne plus entendre les cris, je suis la musique augmentée pour ne pas entendre les coups. Je suis le regard baissé devant les questions, je suis les larmes aux yeux devant une mauvaise nouvelle, je suis la porte qui claque, je suis le sourire inversé, je suis la coquille vide. Je suis la blessure qui ne se voit pas trop. Je suis les cernes d’un enfant. Je suis le geste de trop. Je suis la colère, je suis l’alcoolisme, je suis l’enfant qui apprend trop tôt. Je suis la vie entière qui fait semblant. Je suis celle qui fait comme avant, je suis celle qui connait par cœur la peur. Je suis le mur derrière la carapace, je suis tous les autres qui n’ont pas eu la chance de survivre, je suis ceux qui ont préféré oublier pour toujours. Je suis le jugement.

Je suis la personne qui n’ose pas en parler, je suis le voisin qui a été témoin mais qui ne dira rien, je suis vous qui tournez la tête pour ne pas voir. Je suis vous qui pensez que c’est un plaisir d’en parler. Je suis cet homme, la cinquantaine, père de 3 enfants qui pense qu’elle l’a fait exprès. Je suis ce chirurgien qui n’en peut plus de ces avortements à répétition. Je suis ce professeur qui en a ras le bol de cet adolescent colérique. Je suis cette femme, la trentaine, pas encore maman qui pense que ce n’est pas si grave, qu’il l’avait sûrement bien mérité. Je suis cette grand-mère qui a des doutes mais qui ne veut pas déranger et qui ne souhaite pas mettre dans l’embarras cette famille qui a l’air si gentille. Je suis l’ami qui ne veut pas en parler pour ne pas perdre une amitié. Je suis la copine qui ne comprend pas pourquoi sa meilleure amie boude. Je suis les mains devant les yeux. Je suis vos œillères. Je suis les mensonges que vous vous dites pour faire taire votre conscience. Je suis les autres. Je suis celle qui n’oublie jamais.

Je suis eux, Je suis elles, Je suis vous.

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On oublie jamais, on s’habitue.

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Ces choses qu’on ne vous dit pas sur le Run (et heureusement)

Souvent quand on me demande les effets du run (sur votre organisme), je parle du corps qui s’affine, des muscles qui se font ou se créent (Oh tiens un muscle !), du plaisir d’aller toujours plus loin, et bien évidemment de la sécrétion d’endorphine qui fait qu’on se sent super bien et zen après.

J’évite (avec plaisir) tous les côtés moins fun du running, toutes ces petites choses qui font que ce n’est pas forcément glamour de courir… Bah oui parce que courir c’est aussi :

 – Le mal de ventre d’après Run
Je vous l’écris en mode presque sympa mais en fait on appelle ça plus communément le caca d’après course. Oui courir ça fait valdinguer l’estomac et du coup il apprécie pas forcément, et si vous n’avez pas pensé à aller au WC avant il se peut que vous ayez mal au ventre à être plier après (et même si vous y pensez parfois ça arrive d’avoir mal quand même). C’est bien pour ça que la plupart du temps je préfère courir à jeun car je ressens beaucoup moins l’effet mal de ventre.
Comment lutter : A part aller aux wcs avant un run il n’y a pas grand chose à faire et ce n’est pas forcément efficace.

-Les ongles qui tombent
 C’est là qu’on dit Adieux aux Tongs et aux Chaussures ouvertes (bon ça tombe bien on est presque en hiver et je n’aime pas les chaussures à bout ouvert) ! Pour l’instant seulement deux de mes ongles se sont fait la malle et depuis ils sont redevenus presque normaux, mais c’est l’angoisse, le pied qui tape au fond malgré la taille de chaussures adaptée, l’ongle qui devient légèrement noir pour le devenir complètement et tomber quelques temps après pour laisser place à une espèce d’erzatz de on ne sait pas trop quoi.
L’arme contre ce fléau : Les pansements autour des ongles qui ont tendance à devenir noir OU couper très ras les ongles.

-Les pieds abimés
Outre les ongles qui deviennent tout moche, les pieds morflent autrement (en même temps c’est les premiers à subir la course) entre les ampoules qui durcissent pour faire de la corne et la peau qui s’assèche, c’est pas la fête tous les jours pour eux.
L’astuce pour de magnifique pieds de bébé (ou presque): c’est Running et Talons haut qui me l’a conseillé cet été: la Nok à mettre avant une course ET  je vous conseille d’utiliser une crème anti-sécheresse pour les pieds à mettre après la douche, j’ai découvert ça il y a peu et ça fait pas d’mal !

-Les tétons qui saignent
Bon ça pour le coup ça concerne majoritairement les mecs (mais on souffre avec eux), on a la chance en tant que nanas (si on choisit bien et si on en porte) de porter des brassières qui font que nos seins sont maintenus et que les tétons ne frottent pas sur le tissu du t-shirt. Par contre, pour certains gars c’est juste l’horreur, j’ai déjà vu des tshirts en sang, ça donnait 20% de tshirt 80% de sang, pas cool pour eux.
Contre le téton qui saigne: je dis NON (bon surtout pour les hommes) et je rajoute l’option pansements mais attention aux poils ça peut piquer !
(On me glisse à l’oreille que la Nok serait aussi efficace contre les tétons qui saignent !! Efficace cette Nok !)

–  Les vêtement qui frottent
Que ça soit au niveau des cuisses ou sous les aisselles, les vêtements qui frottent peuvent vite devenir gênant et faire mal. Pour le coup, j’ai de la chance, ils ne frottent pas trop mais j’ai déjà eu un cas sur une course avec les aiselles, et j’ai bien souffert, la sueur s’en était mêlée, ça avait bien piqué ! (Je vous raconte même pas la douche après, c’était brulure party !)
Le subterfuge contre le frottement: et là on redit merci à la Nok qui sauve encore et on se badigeonne les aisselles (sans oublier de chantonner) et les entres cuisses pour ceux qui sont concernés.

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Bon après à côté de ça, le run c’est top !

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Quizz des 4 ans

Je m’étais presque promis de ne pas écrire sur le sujet mais rien n’y fait c’est 1 an de plus que tu as aujourd’hui et ça je crois que je ne m’y ferai jamais.

Est ce qu’un jour un parent se fait à l’idée que son enfant grandisse ?

Je pourrai revenir sur ces 4 années passées ensemble mais bizarrement j’ai du mal à me replonger dedans, plus j’y pense, plus je ne vois que toi, et non l’année qui vient de s’écouler alors j’ai eu envie pour cette 4ème année de noter toutes ces choses qui font qui tu es, ce que tu aimes, ce que tu détestes, ce que tu préfères, ce que tu veux, ce que tu aimerais faire :

Ta couleur préférée :
Tu n’as aucune préférence, tu les aimes toutes, même le noir comme tu dis.

Le métier que tu souhaiterais faire quand « tu seras grande comme moi » :
Depuis plus d’un an maintenant tu souhaites devenir pompier

L’expression que tu dis le plus :
« Bien sur »

L’expression que je préfère :
« si tu veux »

L’expression que ton père préfère :
« Mais si tu sais »

Ta dernière expression « rigolote » :
« Pendant que tu es debout » que tu m’as sorti ce matin pendant ton petit déjeuner

Ta dernière bêtise :
Le verre Simpsons que tu as cassé ce week-end.

Ta dernière négociation :
Ce matin avant d’aller à l’école, tu souhaitais avoir des gâteaux au chocolat alors qu’on allait partir, « tu avais très faim et sans tu n’arriverais pas à marcher jusqu’à l’école »
(Non elle n’a pas eu ses gâteaux, Oui elle a marché jusqu’à l’école sans soucis)

La qualité que je préfère :
Ta tendresse, surtout quand tu fais des câlins à ta sœur

La qualité que ton père préfère :
Ta répartie qui nous fait beaucoup rire on doit bien l’avouer.

Le défaut que je déteste le plus :
Ton entêtement, je ne supporte pas quand tu nous soutiens de quelque chose alors que tu sais pertinemment que ce n’est pas vrai.

Le défaut que ton père déteste le plus :
Exactement le même que le mien, ce qui est plutôt comique quand on sait que je lui ai posé la question bien après avoir écris ma réponse.

Ce que tu détestes le plus :
Le bruit, dès que c’est au dessus de ce que tu supportes tu t’enfermes ou tu demandes de baisser le son quand c’est possible.

L’aliment que tu préfères :
Les épinards de Nounou, Les brocolis de Maman et les Frites de Papa

L’aliment que tu détestes :
Le chorizo ou les olives

Ton caprice du moment :
Le carré de chocolat avant de te coucher

Ta lubie du moment :
Voir les étoiles

L’activité que tu préfères :
Faire de La peinture pour dessiner du gribouillage

Ton jeu de société préféré :
J’hésite entre créer des mots avec les cartons ou le jeu 3 p’tits cochons que tu réclames souvent

Ton dessert préféré :
Les petits Louis

Le mot qui me fait fondre lorsque tu le prononces :
« Raroute »

Le mot qui fait fondre ton père lorsque tu le prononces :
« Okayou »

Ta boisson préférée :
L’eau et ça, ça n’a pas changé depuis que tu sais parler

Ce qui t’agace le plus :
Quand tu veux nous demander quelque chose et qu’on ne t’écoute pas ou qu’on fait les idiots

Ton sport préféré :
L’escalade, la vraie révélation de cette 4ème année, même si tu aimes aussi faire du foot avec nous, du patin à roulettes le week-end ou nager quand on va à la piscine.

Ton vêtement préféré :
Les robes, mais tu as horreur de porter des collants avec

Ta peluche préférée :
Celle qui ne te quitte jamais depuis tes 3 mois, Doudou

Ton livre préféré :
Le kididoc des pourquoi et Devine combien je t’aime

Ton dessin animé préféré :
Tom et Jerry

Me souvenir de toutes ces choses qui font de toi une petite fille qui ne cesse de nous étonner, ma grande qui restera éternellement mon bébé, aujourd’hui, tu as 4 ans, 4 années de toi, 4 années de souvenirs déjà passés, 4 années à te découvrir, à te regarder vivre, à te voir sourire, à t’aimer.

4 ans et beaucoup plus encore

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