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Les Idées de Lauréa Posts

Sa particularité

On sait qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez Mini, on sait qu’elle est différente. Pas la différence prétentieuse que pourrait croire certaines personnes, on sait juste qu’elle n’est pas comme les autres. Elle a ce petit truc en plus qui fait tilt au quotidien, ce comportement déstabilisant, cette façon d’être qui dérange. Vous allez me dire qu’on ne peut être sur de rien tant qu’elle n’aura pas été évalué par un spécialiste, et vous auriez tellement raison, pourtant on ne peut m’enlever cette idée.

Le soucis c’est qu’on ne sait juste pas quoi.

Lorsque j’étais petite, il y avait aussi quelque chose qui n’allait pas chez moi, certaines personnes en ont parlé à mes parents, des maitresses plus particulièrement, ils ont écouté, ils ont acquiescé mais ils ont toujours refusé de faire quoi que ce soit.

Je n’avais que la différence d’être chiante.

Ils ont préféré couper court en me mettant la belle étiquette d’hyperactive et n’ont jamais cherché plus loin. Les choses ont été que rien ne s’est arrangé, qu’on ne me passait rien et que de toute façon je n’étais qu’une hyperactive, capricieuse et gamine trop chiante pour être supportable.

Maintenant je suis adulte (du moins je crois) et j’en suis aujourd’hui à me demander ce qui cloche avec moi, c’est hyper joyeux je vous le conseille (et pas du tout nombriliste en plus). Ne pas savoir quel pète j’ai aux casques, c’est déstabilisant, désagréable, et très compliqué. Surtout dans mon travail, surtout dans ma vie de famille, surtout dans ma vie tout court.

Je ne ferai pas la même erreur.

J’ai fais le choix de ne pas laisser Mini comme ça, je veux qu’elle sache, je veux la comprendre. J’aimerai qu’on nous donne des informations sur comment apprivoiser sa particularité, avoir des billes de notre côté pour la soulager, et pour l’aider à se sentir bien.

Sa particularité qui sonne comme la mienne.

A vivre au quotidien, c’est assez dur à gérer, j’essaye de ne pas me projeter et je tente de faire ma route à côté d’elle, main dans la main, sans mélanger mon soucis d’adulte à ses complications d’enfants. J’essaye de la gérer, de me gérer, à l’unisson, on est en désaccord. Je tente de ne pas me voir en elle, et de simplement la comprendre avec mon expérience personnelle, la faire grandir comme il se doit, et qu’elle soit elle même.

Apprivoiser sa façon de penser.

Pour l’instant le pire étant de ne pas savoir, on ne peut qu’imaginer ce qui ne va pas, et tant qu’on n’aura pas mis de mots sur ce que nous avons, elle et moi, nous ne pourrons jouer qu’avec des peut être. Il parait que le temps aidera, alors laissons faire le temps pour trouver des réponses à nos questions.

Savoir, comprendre, avancer, et la faire devenir un enfant et une adulte épanouie.

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Ma Prépa marathon : Plan Objectif 4 heures

Cette année je me suis mise en tête de faire un Marathon, la première étape de mon objectif personnel. Pour réussir ce challenge, j’ai décidé de suivre une préparation, une grande première pour moi qui a toujours favorisé le plaisir à la discipline (et pas que dans le running).

Sur internet on trouve un peu de tout, des plans de toutes sortes avec de la fréquence cardiaque, de la vitesse, des kms, en 4 ou 3 séances, en 8 ou 10 semaines, du coup j’ai tenté de coller au mieux à mes habitudes et surtout à ce que je pouvais faire. Je suis (du verbe suivre donc) un plan sur 10 semaines avec 3 exercices de running par semaine (à côté de ça j’ai rajouté une séance de renfo de 30 minutes + 1 séance de piscine par semaine). Ce plan est pour finir le marathon en 4 heures mais vu que c’est mon premier, je préfère me dire que l’objectif sera déjà de le finir tout court. 3 entrainements par semaine sur 10 semaines, c’est ce qui me paraissait le mieux pour gérer le travail, la vie de famille et cette addiction à la course. La plupart du temps je cours entre midi et deux à mon travail, sinon pour les sorties plus longues, je cours le soir. Je suis réglée pire qu’un coucou suisse : Lundi/Mercredi/Vendredi pour la course, et repos le week-end pour profiter un peu de la tribu.

2Sans titreSemaine 2 Entrainement 1

Les entrainements pour vous faire une idée de ce que j’endure :

Semaine 1 :

Séance 1 : 1 heure de footing à 9,5 km/h

Séance 2 : 1 h de footing à 9,5 km/H + 5 x 100 m à allure marathon (10,55km/h)

Séance 3 : 30′ d’échauffement + 4×1000 m (4’23 par 1000 m – Récup de 2′) + 15′ retour au calme

Semaine 2 :

Séance 1 : 30′ d’échauffement + 10 x 400 m (1’42 sur 400 m – Récup de 1’15) + 10′ retour au calme

Séance 2 : 1h15 de footing à 9,5 km/h

Séance 3 : 30′ d’échauffement + 6 x1000m (4’23 par 1000m – récup 2′) + 15′ retour au calme

Semaine 3

Séance 1 : 30′ d’échauffement + 10 x 500 m (2’10 sur 500 m – Récup de 1’30) + 10′ retour au calme

Je n’arrive pas encore à savoir ce que je déteste le plus entre le fractionné qui me déguenille à chaque coup, et les sorties à allure modérée où je passe mon temps à contrôler ma vitesse (en vrai j’adore les sensations après une sortie fractionnée).

Cette préparation me permet de fournir la concentration et la rigueur qui me manque sûrement à mon quotidien de runneuse du dimanche (ça se sent là que j’essaye de me convaincre que ça me fait du bien ?).

En fait, j’ai l’impression d’être tout le temps mitigée, j’aime bien courir, je suis contente de réussir les exercices (ou presque) mais purée qu’est ce que c’est chiant de devoir se tenir à quelque chose.

Avoir De la discipline, suivre un entrainement, être obliger de faire, en gros tout ce que je déteste.

En terme d’entrainement, j’ai vraiment hâte de faire mes sorties longues qui sont plus flexibles, un peu de lâché prise ne fera pas de mal. Et au final, j’ai plus que hâte de pouvoir faire le marathon, savoir si les entrainements aident, et surtout voir si j’en suis capable. Finir cette première étape pour pouvoir m’entrainer plus pour réaliser mon vrai objectif.

On en reparle en Octobre ?

Sans titreSemaine 2, Entrainement 2.

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Ces enfants-là

Souvent lorsqu’on se promène, je les vois ces enfants-là, ceux qui se reculent légèrement à la vue d’un simple geste, presque invisibles, attentifs aux moindres signes, en alertes constantes. Ceux qui n’ont peur de rien, juste peur d’eux. Ces enfants-là qu’on dénigre, ces enfants-là qu’on pointe du doigt parce qu’on ne les comprend pas, de l’extérieur comme de l’intérieur. Ces enfants-là qui ont le sourire, la bêtise facile, la larme difficile et l’enfance discrète. Ces enfants-là qui grandissent trop vite, qui apprennent trop vite. Ces enfants-là qui ne le sont déjà plus.

Ces enfants-là qui reconnaissent le bruit de la porte qui claque, de la colère qui monte, du verre de trop qui pousse à. Ces enfants-là qui savent ce qui va leur arriver rien qu’au son du pas qui approche. Ces enfants-là qui ont appris bien trop tôt à savoir survivre, à savoir quoi dire, à savoir comment réagir. Ces enfants-là qui ne connaissent pas le mot confiance. Ces enfants-là qui ont cessé de crier, qui ont cessé de penser. Ces enfants-là qui ne sont plus là. Ces enfants-là dont l’entourage se fou.

Ces enfants-là, je les reconnais presque trop bien. Les habitudes qu’ils ont, les gestes de repli, leurs colères grandissants, leurs haines pour survivre, leurs yeux presque vides, leurs sourires faux. Ces enfants-là qui n’ont jamais cru aux mains tendus. Ces enfants-là qui sont là malgré eux, qui attendent le prochain cri, la prochaine colère, le prochain coup. Ces enfants-là qui pensent encore que c’est de leurs fautes, qui s’excusent d’être là, qui veulent simplement que ça se finisse. Ces enfants-là qui ont appris à se modeler, à être autrement, à faire comme il faut ou presque. Ces enfants-là, à la coquille vide et aux murs immenses.

Ces enfants-là qui ne comprennent pas pourquoi. Ces enfants-là qui pleurent loin des regards, ces enfants-là qui n’ont aucune faiblesse. Ces enfants-là qui grandissent malgré tout. Ces enfants-là qui ne savent pas comment. Ces enfants-là qui ne s’étonnent plus. Ces enfants-là qui savent que la seule chose qui peut les protéger, c’est eux-même, et encore parfois ils doutent. Ces enfants-là qui ne voient pas le bout du tunnel. Ces enfants-là qui ne connaissent que ça.

Ces enfants-là qui deviennent des adultes. Ces adultes qui savent. Ces adultes qui se sont construits comme ils pouvaient, avec des fondations faussées, des murs branlants. Ces adultes qui ont une partie en moins. Ces adultes qui ne sont pas vraiment des adultes et qui n’ont jamais été vraiment des enfants. Ces adultes qui ne comprennent toujours pas pourquoi, ni comment.

Cet enfant-là, cet adulte-là.

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Rêver

Depuis toute petite j’adore rêver, j’aime me glisser dans ce monde qui n’est pas réel, cet endroit où je peux être ce que je suis, où je peux contrôler ce que je veux, où je me sens bien, où je me sens moi.

Je ne sais pas si en grandissant je me suis mise plus de barrières, je ne sais pas si elles ont toujours été là, ces barrières. Ce manque de confiance pour sauter le pas, ce pas qui me ferait rêver pour de vrai.

J’aimerai savoir danser et le faire sur la muraille de Chine ou en haut de la Tour Eiffel.

J’adorerai Voyager au bout du monde

Apprendre plusieurs langues comme le Japonais ou la langue des signes

J’aimerai savoir coder pour de vrai

J’aimerai ne plus me soucier de rien

J’aimerai refaire le monde

J’aimerai que chaque Hommes et Femmes se sentent égaux, aimés, heureux dans leurs vies.

J’aimerai être en paix à l’intérieur de mon cœur

J’aimerai que cette colère cesse.

J’aimerai arrêter d’être tirailler entre la joie et la tristesse

J’aimerai plus de simplicité dans les relations

J’aimerai, je souhaiterai, je voudrai

Arrêter d’utiliser ce Je.

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Vouloir retrouver son âme d’enfant

Qui n’a jamais rêvé de retrouver un bout de son enfance ? Cette innocence que nous avions lorsque nous étions tout petit ? Nos yeux qui s’écarquillent le lendemain de Noël devant les cadeaux ? Notre cœur qui se gonfle parce que nos parents ont pensé à nous en revenant du travail en nous prenant quelque chose qu’on aime ? Le plaisir de jouer à chat avec nos copains d’école ? Faire d’une montagne une petite bosse ? Notre âme d’enfant donc, où est-elle partie ? Et si chaque jour nous voulions la retrouver ?

Depuis quelques semaines, avec l’homme nous jouons à PokemonGo (oooooh mooon dieu quelle horreur), comme certains pourraient nous le reprocher nous avons un travail tous les deux, des enfants plus ou moins bien éduqués (nous n’avons pas la prétention de dire qu’ils le sont bien mais Mini dit bonjour, au revoir, merci, pardon), et nous nous inquiétons pour l’avenir.

En fait, on est bien assez inquiet pour l’avenir, pour le notre, pour celui des filles, pour notre travail, pour notre quotidien que nous chérissons, pour nos parents, notre famille. Oui nous sommes inquiets, Oui nous voyons aussi la montée du terrorisme, Oui nous pleurons les morts, les attentats, Oui on a le cœur au fond de l’estomac lorsque nous voyons les infos, Oui ça craint car nous voyons la haine gagner. Oui se faire taxer par l’état on connait, Oui on a peur de perdre notre travail nous aussi. Oui tout ça on le sait, on nous le rabâche, on le vit au quotidien. Et Merci de nous rappeler chaque jour que la vie ça craint, merci vraiment, on oublie tellement vite.

Oui, il se passe des choses graves dehors, oui il serait temps de réagir, d’arrêter d’être devant nos écrans, bouger, crier, faire entendre nos choix, notre voix, Oui je comprend votre colère, votre énervement devant cette génération qui pour vous n’en a que faire des autres, qui pour vous ne pense qu’à eux, qui pour vous sont égoïstes (si vous pouviez apprendre à les connaître avant de les juger, ça vous aiderait à arrêter de dire des conneries).

Oui mais voilà l’espace d’un instant, 10/20 minutes, le temps que Mini aille s’éclater au parc, le temps que Fleur fasse un tour en poussette, nous on est là comme deux gamins à jouer aux Pokémons, à les chercher, à se défier, à savoir lequel en a le plus. Oui c’est Puéril, Oui ça ne sert à rien, Oui ça ne va pas nous sauver du Terrorisme, ni faire baisser le chômage. Oui, Nous sommes bien d’accord la dessus, mais sachez que l’espace d’un instant, l’espace d’une sortie, on oublie l’horreur, on oublie l’angoisse, on oublie ce qui ne va pas.

Un Jeu n’a jamais eu la prétention de faire des miracles.  Un jeu comme le nom l’indique est fait pour jouer, pour passer du bon temps, pour se distraire, pour arrêter de penser à ce putin de quotidien qui commence à faire chier (pardon pour ma vulgarité mais merde quand même).

Les jeux vidéos, nous sommes nés dedans avec l’homme, des consoles on en a vu passer dans nos mains, et pourtant nous ne sommes pas devenu totalement abrutis, nous n’avons (encore) tué personne(s), nous sommes (presque) des adultes responsables. Avec le temps, nous avons vu la haine monter contre ce phénomène qui est le gaming, à croire qu’il fallait trouver un fautif. On a bien trop souvent pointé les jeux vidéos car ce jeune homme était mal dans sa peau, qu’il ne sort plus; car le voisin a pris son fusil et est allé tuer une dizaine de personnes, car cette fille qui était si souriante avant c’est suicidée. Sachez que ce jeune homme qui se sent mal dans sa peau, c’est peut être lié au faite qu’on se raille de lui à l’école, que ses parents divorcent, qu’il n’a pas confiance en lui, que personne ne fait attention à lui. Sachez que peut être ce voisin si il est si mal c’est qu’il a perdu sa femme, ses enfants, qu’il n’en peut plus de la vie. Sachez que cette fille si elle s’est tuée, c’est peut être parce qu’elle s’est faite agresser. En fait, les gens n’ont pas attendu les jeux vidéos pour être mal, c’est juste un passe temps comme un autre (sacré révélation, hein ?). Si ils avaient tous joué au bilboquet, on l’aurait accusé d’être lié à tous ces malheurs ?

Et là, je vois encore que le jeu vidéo est un bouc émissaire, une fois de plus, on le pointe du doigt. Il faut bien accuser quelque chose, on s’ennuyait tellement entre deux attentats, entre deux morts. Je vais vous avouer quelque chose (oui encore j’avoue beaucoup de choses ce matin), les gens n’ont pas attendu les jeux vidéos pour être con, ils n’ont pas attendu de jouer à Pokémon pour se tuer en voiture, pour aller faire chier les voisins, pour ne pas faire attention à eux.

Alors si vous pouviez laisser notre madeleine tranquille, si vous pouviez arrêter de pointer du doigt ce léger besoin de décrocher de ces horreurs, ça nous soulagerait, légèrement.

Et vous savez quoi ? Tout ça, ça ne changera pas du jour au lendemain. Comme disait George : « quand on est con, on est con ».

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Quelques infos sur les p’tits pots

Fleur a maintenant 10 mois, avec la diversification qui a commencé à 5 mois, on découvre petit par petit ses goûts et ses envies, et au temps dire que c’est plus compliqué qu’avec Mini. Du coup, à la maison c’est couci couça, un coup du fait maison, un coup des p’tits pots, même si au début je n’étais pas trop pour mais que voulez vous, j’ai appris à les apprivoiser.

J’ai profité de faire partie de la Team Bledifamily pour me renseigner (en retirant tout mes aprioris (si si on en a tous plus ou moins selon le sujet)) et en savoir plus sur Blédina (je vous vois venir en lisant la marque en mode oooooh naaaaan pas eux) (mais je comprend car moi aussi j’étais comme vous, blindée d’aprioris).

J’ai participé à plusieurs tables rondes, à la visite de l’entreprise à côté de Lyon, et même récemment d’un verger, j’ai écouté, j’ai posé des questions (même celles qui fâchent), et j’ai regardé d’un œil différent le sujet des petits pots.

Grâce à ce projet j’ai pu apprendre pleins de chose sur Blédina (aaaaaaah Oooh aaaah)(chut) et leurs façons de faire les produits et surtout sur la réglementation mise en place et leurs envies de faire toujours au plus proche de l’agriculture locale (pour info: 95% des matières premières utilisées par Blédina proviennent d’Europe). Ce sujet me touche particulièrement, c’est pour cela qu’en Juin, j’ai accepté d’aller visiter un verger à côté de Lyon avec d’autres blogueuses mais aussi avec des lectrices et mamans.

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A Lyon, la personne que nous avons rencontré nous a parlé de son exploitation et de son envie de produire en agriculture raisonnée c’est à dire qu’il prend en compte la nature et ses besoins : moins de pesticides, plus de solutions adaptés à la nature…

Nous avons découvert que le contrat entre les agriculteurs et Blédina était très exigeants, ainsi les agriculteurs doivent tenir un cahier des charges assez costaud afin que les produits soient au top niveau qualité pour les futurs petits pots de nos loulous.

Et si les légumes qu’on utilise pour faire du fait maison possédaient plus de pesticide que les petits pots ? En effet, la norme européenne exige que le petit pot bébé contienne moins de 0.01 mg de pesticide par kilo (c’est peu, hein ?). Les contrôles sont très strictes côté alimentation infantile ainsi une matière première se verra contrôlé après la récolte.

Blédina à l’écoute des consommateurs propose des produits originaux et qu’on ne voit pas partout. Ils font attention à vos remarques afin de proposer des produits qui conviennent à tous ainsi ils ont préféré sortir une gamme où il y a très peu de mélange afin que ça soit meilleur, vous pouvez donc retrouver du purée Artichauts cabillaud ou même purée panais dinde.

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Les petits pots c’est toujours pas glop pour vous ?

Pas de soucis, si vous êtes disponible le 27 et 28 septembre et que vous souhaitez participer au programme  « Parents Témoins » de Blédina, il suffit de vous inscrire à cette adresse  : http://goo.gl/forms/6m3NU1GC0vM4YMun2. Vous serez contactés dès que la liste des participants sera bouclée.

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Son caractère, mes inquiétudes

Cette rentrée scolaire aura été un choc pour toi comme pour moi, j’ai l’impression que tu as grandis d’un seul coup.  Tu es passé du stade bébé au stade grande fille sans passer par la case petite fille ou c’est peut être le bébé que tu as passé trop vite. Je regarde les vidéos de toi qui fais le guignol en vacance avec Nostalgie, nos premières vacances ensemble, à 3.

J’ai l’impression que cette année aura été un grand chamboulement pour nous deux, entre l’école et l’arrivée de ta sœur. Je ne t’ai pas vu grandir, je ne t’ai pas vu évoluer, et d’un coup je tombe de haut car je te redécouvre. J’ai l’impression parfois de ne pas te connaitre, te reconnaître. Tu réagis d’une façon, puis d’une autre, tu te modules comme de la pâte à modeler. Tu sais comment faire et quoi dire quand il faut et où il faut. Ton adaptation en est carrément flippante.

Tu ne fais pas de caprices, tu ne te roules pas par terre, tu ne crises pas, tu ne hurles pas, éventuellement tu râles, tu chouines et tu fais tes petites manigances pour arriver à ce  que tu veux. C’est vrai que lorsque tu as quelque chose en tête, on ne peut pas te le retirer (et tu me fais vaguement penser à quelqu’un en écrivant ça) tu y arrives toujours, tu va au bout de ton idée, jusqu’à ce que nous parents, t’arrête dans ton délire, dans tes bêtises que tu ne considères pas comme telles.

Et puis certains mots sont venus briser ce regard qu’on a vers toi, celui un peu mystérieux, ce regard qui fait qu’on ne te voit pas comme les personnes de l’extérieur, ce regard qu’ont les parents :  » Elle a un comportement qui n’est pas adapté à un enfant de son âge ». Celle là avait un peu piqué. Et puis le : « il se peut que… Faudra la surveiller ». Celle-là a presque fini d’achever ce regard « magique ».

Alors tu vois avec ton père (comme tu aimes l’appeler), on se renseigne, parce que bon on est pas super d’accord avec lémokifach. Au début, on a préféré ne pas y penser, et puis lémokifach sont revenus plusieurs fois à nos oreilles, alors on a commencé à y penser plus sérieusement. On s’est fait la réflexion à ta façon de réagir, à ta façon d’être, de nous parler, alors  on a appris à les connaitre, à les découvrir, à les assimiler.

IMG_20160701_080723Extrait du livre les tribulations d’un petit zèbre D’Alexandra Reynaud (Edition Eyrolles).

On a du mal à te voir dans les traits qu’on peut donner aux « zèbres », aux « hauts potentiels », peut être parce qu’on préfère se dire qu’il n’y a rien, que tu es « normal », peut être parce qu’on préfère te préserver des entretiens psychologiques. Et pourtant, on y pense, en Novembre tu vas avoir 4 ans, et je me dis que ça serait le bon moment pour le faire. On serait fixer, on saurait, mais est ce vraiment utile de te « faire subir ça » pour se rassurer ? Serais-tu, toi, rassurer ? De savoir qui tu es ? Est ce que TOI, tu te poses des questions sur ta façon d’être ?

Alors parfois j’ouvre les livres sur le sujet, j’acquiesce bien sur, je valide même parfois, en me disant « ah oui c’est elle » et je passe souvent très vite à un « oui mais c’est normal », il se pourrait même que tu ressembles traits pour traits à un type de « Haut potentiel », mais voilà on hésite, on ne sait sur quel pied danser comme avec toi un peu. On essaye de te comprendre, de s’adapter à toi et ton comportement divergent.

Je pourrais passer mon temps à t’analyser, à te checker, à dire pleins de mokifach mais je m’abstiens tant qu’il n’y a aucune certitudes. Et je reste sur le positif.

Tu vois je suis un peu comme toi, j’aime les histoires mais je préfère largement quand c’est toi qui les inventes, qui les construits, qui les imagines. J’aime quand c’est toi qui joues avec les mots, les sons, les lettres. Quand tu décryptes les livres, quand tu fais des mots qui n’existent pas, quand tu prends le bout d’un pour le rajouter à un autre, parce qu’ils ont l’air plus drôle comme ça. Tu vois, si je joue à ton jeu, tu pourrais être un « Zètiels » ou un « Zécoce » c’est presque joli.

Au final, les histoires, je les aime deux fois plus quand ce n’est pas toi le personnage principal.

IMG_20160526_181558 Couverture du livre « j’aide mon enfant précoce » des Editions Eyrolles.

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Pile ou Face

Une fois de plus je viens de cliquer sur ajouter un article, une fois de plus je commence à taper quelques mots, une fois de plus je crains à l’inutilité de l’article (qui est sûrement justifié).
Une fois sur deux, lorsque je commence un article, je me demande pourquoi ? Quel est l’intérêt ? Qui est ce que ça va intéresser ? Est ce vraiment utile ce que je raconte ? Et puis au final qui s’en fou ?

Qui se fou de tout ça ?

Moi ? Pour tenir un journal ? pour me souvenir ? Me souvenir de quoi ? De l’âge à laquelle Mini a eu sa première dent ? Des souvenirs personnels ? Des souvenirs que je pourrais garder pour nous, pour notre bulle comme j’aime le dire.

Bloguer, c’est comme se regarder dans un miroir h24

Tu te montres, tu t’exposes, tu subis, et puis tu exploses. Tu as les critiques, tu as les conseils, tu as les bons sentiments, tu as les belles personnes. Tu reçois de tout, du bon comme du mauvais sauf que tu ne peux faire le tri, tu prends le tout. Tu te regardes sur tout les angles, on te regarde sur tout les angles, au milieu du bordel que tu crées.

Il y a comme un côté « égoïste » qui fait que j’aime bloguer autant que je déteste ça, cette ambivalence de sentiments. Cette fenêtre que j’ouvre sur notre vie, ce voyeurisme constant m’épuise. Comme dirait Jean-Paul Sartre : « l’enfer c’est les autres », alors pourquoi s’y exposer ? Je pourrais très bien l’écrire dans un journal, que je perdrais sûrement me connaissant. Ce serait presque une bonne idée mais qui le lirait ? Moi ? Finalement, ce voyeurisme je l’accepte (ou je le tolère ?).

J’ai toujours autant envie de lire, de commenter, d’écrire mais il me manque quelque chose.

Ce carnet de bord ne me suffit plus.

Ou m’a-t-il assez suffit ? Je ne saurais le dire. J’aime écrire, j’aime parler de tout de rien (bon surtout de rien). J’aime l’exercice que peut donner un article sponso ou même un concours. J’ai appris beaucoup sur moi, sur les autres. Peut être trop ?

Et une fois de plus j’écris tout ça comme si ça avait de l’importance, comme si il y avait un impact quelconque à ce que je raconte.

Je crois qu’au fond j’ai « grandis ».

Je ne ressens plus le besoin de m’exprimer sur certains sujets qui me hantaient. Comme une impression d’être passé de l’autre côté, je n’ai plus besoin d’écrire, je n’ai que l’envie.

Je crois que j’en ai fini de vider mon placard.

Je pourrais dire que je n’ai pas le temps pour tout ça, mais ça serait mentir. Le temps je l’ai, je procrastine juste. Par envie sûrement, par envie de ne pas avoir envie.

Encore écrire ou ne pas écrire ? Publier ou ne pas publier ?

Je me sens lourde d’indécision.

Alors Pile ? Ou Face ?

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Timbrée et Culottée une box de lingerie pour les femmes

Il y a peu j’ai découvert un nouveau modèle de box : La box de lingerie pour femme (je ne crois pas encore vu ce format pour homme). Je trouvais le concept original, recevoir une culotte par la poste par rapport à un thème, je trouvais ça plutôt sympa.

Cette idée nous provient de chez Timbrée et Culottée qui propose de vous envoyer chaque mois une nouvelle petite culotte surprise !! L’équipe se plie en quatre pour vous dénicher les plus belles culottes et les choisies juste pour vous. 1 taille (du 36/38 au 42/44) , 1 style (culottes, strings, boxers ou aléatoire) et hop le tour est joué ! La team timbrée et culottée part en quête de la meilleur culotte pour vous !

Comme la plupart des boxs elle fonctionne en abonnement allant d’un mois à 12 mois (de 20 euros à 192 euros donc).

J’ai donc testé pour vous, recevoir la box l’élégante (elle n’est plus dispo sur le site, tristesse je suis ) :

20160614_174901Elle contenait :
– Une culotte en taille 36/38
– Un collier ma bonne étoile
– Un sachet de thé Bio Clipper
– Une carte Timbrée et Culottée

 Ce que j’ai aimé :
– L’originalité de la box
(Ce n’est pas tout les jours que je reçois une culotte choisie avec minutie)
– La diversité des produits
(La box aurait pu ne contenir que la culotte, je trouve ça cool d’y avoir trouvé aussi un collier et un sachet de thé)
– Le package de la box
(Je trouve vraiment qu’elle donne un côté unique, ce n’est pas n’importe quelle culotte qui s’est rajouté à mon placard, c’est LA culotte de la box timbrée et culottée)
Ce que j’ai moins aimé :
La légèreté de la box
(Je trouve qu’il manque un goodies en plus : une gourmandise par exemple)
– Le bijou
( Je ne suis pas or du tout, je préfère l’argent mais ça c’est une question de goût).
Il faut être un brin Timbrée et plutôt culottée pour craquer sur cette box qui change de toutes les autres !

Sur le site vous pouvez choisir votre box : entre l’indécise, la voluptueuse ou encore la moon box (qui a l’air clairement de tout déchirer !! ) vous avez de quoi vous faire plaisir !

A très bientôt pour de nouvelles boxs !
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Manger pendant la course : 5 Astuces Collations

Avant de me mettre réellement à courir, je ne me posais pas la question de manger pendant la course. Et puis je me suis découverte une passion pour les ravitos pendant les courses officielles (Oui je suis une grande gourmande même quand je cours). Si j’apprécie autant ces petites collations c’est simplement parce que pendant la course elle me file l’énergie suffisante pour me sentir bien, dans mon corps et dans ma tête.

Je m’explique. Souvent lorsqu’on est en sortie longue il arrive à un moment où la souffrance physique/morale se fait sentir, on en a marre, on ne veut qu’une chose, arrêter ! (maiiis pourquoooi s’infliger ça alors ? (je ne sais pas pourquoi non plus je vous rassure)). Et bah ces petites collations sont des billes de pep’s qui recharge ma jauge d’énergie (Nous sommes d’accord ça ne peut être considéré comme du grignotage hein).

Pas moins de 10 kms pour que la collation soit un minimum utile durant la course.

(Et encore, avec les bons aliments 40/45 minutes avant la course c’est tout à fait possible de faire un semi sans collation (de mon point de vue hein comme toujours) mais sans oublier l’eau).

La liste qui suit est basée sur mes besoins personnels, et ce que mon corps supporte. Nous sommes tous différents ainsi il est conseillé de tester votre alimentation en course bien avant une course officielle pour savoir ce que votre corps tolère ou non.

  • Les Bananes : Celui là c’est un peu l’incontournable ! On le retrouve sur chaque course, il apporte des glucides et surtout du potassium qui aide à prévenir les crampes musculaires. Facile à digérer, ça peut être aussi un bon boost avant course.
    Conseil : Pendant la course à manger en petite quantité pour éviter d’être mal, ça reste un aliment riche.
  • Les Barres de céréales : Ce n’est pas toujours évident de trouver celle qui vous apportera ce qu’il vous faut comme apports et elle peut être parfois trop sucré (et malgré ça la gourmande qui est en moi réclame souvent  les barres énergétiques au chocolat). Niveau apport, il faut qu’elle possède des glucides, des vitamines et des minéraux. Facile à caler dans la ceinture ou dans la poche, c’est une autre forme d’apport énergétique.
    Conseil : il faut qu’elle soit sans morceau et facile à mâcher.
  • Les Amandes : ça tient facilement dans les poches et ça donne toujours un p’tit coup de boost. Toujours penser à en prendre un peu durant les ravitos même si vous ne les mangez pas tout de suite, ce n’est pas pour ce que ça pèse !
    Conseil : On savoure, c’est de la protéine, ça fait du bien à notre corps !
  • Le pain d’épice: Alors lui c’est un petit plaisir que j’ai découvert lors de l’urban trail 2013 (si je me souviens bien), une touche de douceur qui apporte à l’organisme des bons apports. Pour un pain d’épice maison, je vous conseille la recette qui se trouve sur ce site très riche en information nutritionnelle pour les sportifs.
    Conseil : Attention à ne pas trop en manger, c’est bon, c’est un aliment plaisir mais c’est surtout TRÈS sucré !
  • Le Fromage : Bon celui là c’est un peu mon chouchou, je ne le retrouve pas à tout les coups sur les courses mais quand il y en a j’en fais souvent des réserves, je trouve que ça tient bien au corps ! C’est plus un aliment chaudoudou qu’un vrai apport énergétique.
    Conseil : Pensez au rouge dans la gourde On limite les quantités pendant la course et on fait des réserves pour le déguster à la fin !

Bien sur pendant toute la course, on oublie pas que le point le plus important c’est l’eau ! Encore et toujours, on n’oublie pas de boire en quantité suffisante pendant une course !

 

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