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Catégorie : Sport & Running

Manger pendant la course : 5 Astuces Collations

Avant de me mettre réellement à courir, je ne me posais pas la question de manger pendant la course. Et puis je me suis découverte une passion pour les ravitos pendant les courses officielles (Oui je suis une grande gourmande même quand je cours). Si j’apprécie autant ces petites collations c’est simplement parce que pendant la course elle me file l’énergie suffisante pour me sentir bien, dans mon corps et dans ma tête.

Je m’explique. Souvent lorsqu’on est en sortie longue il arrive à un moment où la souffrance physique/morale se fait sentir, on en a marre, on ne veut qu’une chose, arrêter ! (maiiis pourquoooi s’infliger ça alors ? (je ne sais pas pourquoi non plus je vous rassure)). Et bah ces petites collations sont des billes de pep’s qui recharge ma jauge d’énergie (Nous sommes d’accord ça ne peut être considéré comme du grignotage hein).

Pas moins de 10 kms pour que la collation soit un minimum utile durant la course.

(Et encore, avec les bons aliments 40/45 minutes avant la course c’est tout à fait possible de faire un semi sans collation (de mon point de vue hein comme toujours) mais sans oublier l’eau).

La liste qui suit est basée sur mes besoins personnels, et ce que mon corps supporte. Nous sommes tous différents ainsi il est conseillé de tester votre alimentation en course bien avant une course officielle pour savoir ce que votre corps tolère ou non.

  • Les Bananes : Celui là c’est un peu l’incontournable ! On le retrouve sur chaque course, il apporte des glucides et surtout du potassium qui aide à prévenir les crampes musculaires. Facile à digérer, ça peut être aussi un bon boost avant course.
    Conseil : Pendant la course à manger en petite quantité pour éviter d’être mal, ça reste un aliment riche.
  • Les Barres de céréales : Ce n’est pas toujours évident de trouver celle qui vous apportera ce qu’il vous faut comme apports et elle peut être parfois trop sucré (et malgré ça la gourmande qui est en moi réclame souvent  les barres énergétiques au chocolat). Niveau apport, il faut qu’elle possède des glucides, des vitamines et des minéraux. Facile à caler dans la ceinture ou dans la poche, c’est une autre forme d’apport énergétique.
    Conseil : il faut qu’elle soit sans morceau et facile à mâcher.
  • Les Amandes : ça tient facilement dans les poches et ça donne toujours un p’tit coup de boost. Toujours penser à en prendre un peu durant les ravitos même si vous ne les mangez pas tout de suite, ce n’est pas pour ce que ça pèse !
    Conseil : On savoure, c’est de la protéine, ça fait du bien à notre corps !
  • Le pain d’épice: Alors lui c’est un petit plaisir que j’ai découvert lors de l’urban trail 2013 (si je me souviens bien), une touche de douceur qui apporte à l’organisme des bons apports. Pour un pain d’épice maison, je vous conseille la recette qui se trouve sur ce site très riche en information nutritionnelle pour les sportifs.
    Conseil : Attention à ne pas trop en manger, c’est bon, c’est un aliment plaisir mais c’est surtout TRÈS sucré !
  • Le Fromage : Bon celui là c’est un peu mon chouchou, je ne le retrouve pas à tout les coups sur les courses mais quand il y en a j’en fais souvent des réserves, je trouve que ça tient bien au corps ! C’est plus un aliment chaudoudou qu’un vrai apport énergétique.
    Conseil : Pensez au rouge dans la gourde On limite les quantités pendant la course et on fait des réserves pour le déguster à la fin !

Bien sur pendant toute la course, on oublie pas que le point le plus important c’est l’eau ! Encore et toujours, on n’oublie pas de boire en quantité suffisante pendant une course !

 

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Mes accessoires indispensables pour le running

Depuis le temps que je parle de Running, je trouvais ça dommage de ne pas avoir fait un article sur les basiques, ça ne sera pas une liste exhaustive car sinon l’article ferait 10 000 lignes mais je voulais au moins mettre les indispensables pour commencer à courir

La priorité : Les chaussures.

Bon pour cet accessoire, je n’ai pas trop besoin d’argumenter, c’est le truc le plus important même lorsqu’on est débutant, investir dans une bonne paire de chaussure c’est au moins le minimum car lorsqu’on court on fait subir des vibrations à notre corps, qui peuvent tout de suite tout dérégler. Après je ne dis pas qu’il faut investir 200 euros dans une paire de chaussure hein mais juste qu’il faut prendre en compte quelques critères pour choisir une paire qui vous est adaptée.

  • Éviter l’achat sur Internet, il faut essayer votre première paire de chaussures, voir même les suivantes, on n’est jamais à l’abri d’une mauvaise tenue.
  • Prenez en compte votre poids, pour une personne de plus de 80 kgs, il faut prendre une paire avec un meilleur amorti car lorsque vous courrez vous créez une onde de choc d’environ 3 fois votre poids. Je vous laisse imaginer ce que subit votre corps avec un mauvais amorti (coucou les séances de kiné).
  • Ne pas hésiter à prendre une taille au dessus car si votre pied touche le fond déjà au repos, lorsque vous allez courir il va glisser vers l’avant et taper sans cesse, au risque d’attraper des cloques et/ou des ongles noirs (coucou le glamour).

  • Prenez une chaussure adaptée à la surface sur laquelle vous allez courir si c’est une route ou du Chemin, voir des deux il faut en tenir compte.
  • Choisir les chaussures en fin de journée quand votre pied a subit la journée car lorsque vous courrez votre pied gonfle, ainsi si vous êtes trop serré dans votre chaussure vous risquez d’être mal à l’aise.
  • Le must étant de consulter un podologue spécialisé en sport qui pourra tout vous dire sur votre pied.

En passant par là I-Run propose de trouver vos chaussures avec quelques critères de recherche, ce qui est très pratique.

Le second : Les vêtements

Favorisez les vêtements amples mais pas trop (facile à dire je sais), il ne faut surtout pas que vous vous sentiez étriqués mais il ne faut pas non plus courir avec une toile de tente (vous voyez le genre ?).
Pour un début de course un Jogging et un tshirt basique est suffisant, à mes débuts je courrais avec un simple tshirt et un jogging trouvés à Intersport au rayon fitness (des bons vieux basiques en gros). Niveau marque et rapport qualité/prix j’adore Kalendji car je trouve qu’ils font des produits de qualités à pas trop chèrs.

Les chouchous qui sont apparus au fil des mes courses :

  • Le collant : pour rester au chaud avec une poche à l’intérieur pour y mettre les clés. Bye bye le short en hiver, coucou le collant complet qui fait de longues jambes (ou pas).
  • Le soutif : Je l’ai très vite acheté celui-ci car être maintenu à ce niveau là est vraiment indispensable.
  • Le coupe vent (ou le maillot manche longue polaire) : Pratique quand il fait froid
  • Le tour de cou : Découvert au trail et devenu un de mes indispensables surtout lorsqu’il y a du vent.
  • Le tour de tête : Pour ceux qui sont comme moi, qui ont les cheveux longs et qui dégoulinent du front, ça évite d’avoir de la sueur dans les yeux et de s’essuyer avec ce que vous avez.

Le bonus : La montre

Je dis que c’est un bonus mais pour moi c’est quasi un indispensable. Lorsque j’ai commencé à courir je ne trouvais pas ça nécessaire et puis je me suis rendu compte que je ne savais pas à quelle vitesse courir. Je sentais bien que je me fatiguais trop vite ou que je courrais trop lentement.

Et j’ai vite appris que l’effort était plus appréciable et efficace avec une course à une vitesse constante et puis comme je l’avais déjà dis j’adore courir sur de longue distance alors il me fallait trouver une vitesse où je me fatigue moins vite. Une montre est devenue donc très vite indispensable pour ma manière de courir.

Le point le plus important : Choisir sa montre à son besoin.

  • Cardio or not cardio : Au début je ne voyais pas l’intérêt j’ai donc une montre sans cardio, elle le fait mais je n’ai pas acheté la ceinture avec. Par contre maintenant, avec mes envies de trail, je ressens le besoin de connaitre mon cardio à un instant T.
  • GPS : Attention à la précision de celui ci, la plupart des montres ont le gps (à vrai dire je n’ai jamais vu de montre qui ne l’avait pas) mais ils ne sont pas tous précis.
  • L’affichage : Si vous souhaitez voir votre vitesse, votre moyenne, votre distance.. Le tout en même temps ou pas, et/ou que vous souhaitez le régler seule c’est possible sur certaines.
  • L’autonomie : tomber en rade de montre parce qu’on a oublié de la charger c’est vraiment dommage.
  • Le prix : Favoriser vraiment votre besoin, acheter une montre à 400 euros n’est pas une obligation, surtout si vous n’en avez pas la nécessité.

De mon côté j’ai la tomtom runner basique qui a donc un GPS à toute épreuve. Cependant, mes besoins ont évolués et j’en ai deux qui me font de l’oeil : La garmin HRM 225 forunner avec le cardio intégré à la montre, plus besoin d’être en galère avec la ceinture et qui est carrément complète et la tomtom runner cardio qui a elle aussi le cardio au poignet, le gps étant vraiment redoutable sur celle que j’ai, ça serait dommage de perdre en efficacité.

On se dit A très vite pour des nouvelles sportives ?
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Source

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Running : La reprise & les Objectifs

Lors de ma cinquième séance d’aviation, j’ai demandé à ma kiné si je pouvais enfin retourner au sport. J’étais un peu dans l’angoisse de ne plus courir, rappelez vous depuis octobre 2014 avec le semi, qui a été suivi par une grossesse et un accouchement, je n’ai pas couru.

Je ne savais pas trop comment mon corps allait gérer cette reprise, si j’allais retourner à mon niveau d’avant (même si de base je n’y croyais pas trop), ou si vraiment il fallait que je reprenne tout depuis le début.

Une reprise en douceur

j’ai commencé avec 1 séance par semaine pour commencer, cela fait déjà 1 mois. Je pense passer à deux dès que possible

Niveau équipement je n’ai pas fais de gros changement, je cours toujours avec mes asics qui ne payent pas de mine et qui me suivent depuis un certain temps maintenant, et je n’ai toujours pas lâché ma  TomTom que j’aime d’amour, et qui tient clairement la cadence depuis presque 3 ans maintenant. Par contre, je me suis faite un p’tit plaisir pendant les soldes pour me ré-équiper en vêtement chaud pour survivre à cette baisse de température.

C’était presque un : « on reprend les mêmes et on recommence ».

Le bilan après ce mois de reprise ?

Pas si catastrophique que ça. J’ai commencé par un 5 kms pour voir si je tenais et puis doucement, j’ai décidé de me fixer un objectif avant chaque course : Soit je fais un minimum de 10 Kms (ou je m’en approche), soit je fais 30 minutes de course (ou plus si je m’en sens capable). L’avantage de se fixer un objectif c’est qu’il permet de me booster et de l’approcher ou d’aller au delà (en mode je peux le faire !) .

A quelques détails près, j’ai repris mon niveau d’avant, et j’ai évidemment retrouvé mon plaisir à courir (à moi l’endorphine hebdomadaire ! )

Je n’ai pas encore réussi à courir seule (je manque un poil de motivation), du coup je le fais avec des collègues qui sont des coureurs de longue date (ou presque) et grâce à eux, j’ai découvert deux/trois choses sur ma façon de courir :
– J’ai appris que j’étais un « diesel » faites pour courir sur des longues distances c’est à dire que je chauffe au bout de 30 minutes. Passé cette période de souffrance, je peux courir autant de kilomètres que mon corps me le permet.

– J’ai une foulée faites pour la longue distance, ce qui colle parfaitement à mon rythme de course, donc rien à modifier de ce côté là, à moins de vouloir courir plus vite (ce qui n’est pas encore le cas).

– J’ai un défaut au niveau de la respiration, dès que je fais un effort (= du dénivelé) je me fou des points de côté, il va donc falloir que je modifie ça et que j’apprenne à respirer correctement.

Et la suite, alors ?

Niveau course officielle, je me suis inscrite à l’urban trail d’avril en 14 kms, je l’avais tenté il y a 2 ans et j’avais bien apprécié cette façon de découvrir Lyon, alors j’y retourne (pour le plaisiiiiir) sinon rien de prévu en particulier, on continue la cadence et on tente un semi en fin d’année ?

Sans titre

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Reprendre le sport après un accouchement

Je ne vous le cache plus, je suis dans le genre nana sportive, j’ai besoin de me défouler et de me sentir détendu, le sport chez moi c’est comme une drogue et j’assume (il faut bien être accro à quelque chose). J’avais fais une bonne reprise du sport avec le running après Mini (mon semi marathon fait à Lyon en est un exemple), et j’avais même réussi à jongler avec du fitness à la maison (épisode 1 et épisode 2 de mes instants « faire du sport à la maison avec un enfant dans les pattes c’est possible »), j’étais plutôt contente d’avoir retrouver ma forme d’avant, mais la grossesse est arrivé. Heureusement, j’avais décidé que je ne m’encrouterai pas cette fois-ci alors j’ai continué à être active pendant la grossesse avec en grande majorité de la marche rapide. J’ai réussi à tenir quasiment jusqu’à la fin de la grossesse, ce qui m’a permis de garder la forme (et apparemment à ce qu’on ma dit ça a été plutôt positif pour mon accouchement).

Fleur a bientôt 2 mois maintenant, et je n’ai qu’une envie c’est de reprendre le sport. Je suis une boule d’énergie, et je me sens frustrée de ne pas pouvoir courir. J’ai bien essayé de faire quelques séances de fitness à l’ancienne devant la télévision (j’ai même tenté de courir un peu) mais je sens que ça travaille alors je ronge mon frein (comme dirait l’un) et je me détend comme je peux (comme dirait l’autre).

J’espérais beaucoup de ce rendez vous de contrôle chez le gynéco. Elle a eu l’air dubitative quand je lui ai dis que je voulais reprendre le sport maintenant, ce qui ne m’a pas empêché d’aller chez le kiné avec mon Graal, l’ordonnance pour les séances de rééducation du périnée, (Attention à l’effet kisscool qui arrive), sauf que le kiné m’a annoncé qu’on ne pouvait pas faire les séances de rééducation avant 90 jours après l’accouchement (ah ah la bonne blague qu’on m’avait bien caché), et qu’il fallait mieux éviter de courir à moins de vouloir tester la descente d’organes, autant vous dire que depuis je suis d’une tristesse inconsolable.

Je me suis donc mise à la recherche de sport qui me permettrait de continuer à être en forme (et à manger ce que je veux (surtout)).

Et j’ai décidé de me remettre à la piscine (à croire que les longueurs me manquent), il y en a une top à côté de mon travail, ce qui me permettrait de continuer après la reprise, et le gros avantage c’est que mon vivofit de Garmin (le bracelet connecté qui m’a permis de savoir que je faisais mes 10 kms par jour pendant la grossesse) prend en compte cette activité (Ouf ! tout est sous contrôle).

Le soucis avec la piscine, c’est qu’il faut que Fleur soit gardé donc que l’homme soit rentré et là, on part sur une gestion de roulement à mettre en place (et puis faut bien l’avouer que lorsque l’homme rentre je n’ai pas forcément envie de partir), autant vous dire que j’ai mon alarme à flemme qui se met en route.

Du coup, j’ai pensé à un autre sport qui m’est familier : La marche active. J’aurai Fleur avec moi dans la poussette (donc pas de galère au niveau des horaires, ça sera quand je veux), je ne force pas trop sur mon périnée (et si je sens une douleur je peux toujours ralentir), et le vivofit prend en compte cette activité (bon c’est un peu la base d’un bracelet connecté), bref ce n’est que du bonus.

Et pour finir, si mon corps ne se sent pas trop mal, je vais continuer sur deux/trois cours de fitness comme le Pilate ou le Body light (mais sans la partie abdos) et toujours bien sur devant la télé.

Adieux Kilos en trop, et gras sur les cuissos.

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(et puis si ça se trouve je pourrai peut être recourir avant les séances (vous croisez pour moi?)).

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Prendre soin de mon corps enceinte : Trucs et Astuces

Depuis toute petite, je ne suis pas du genre à prendre soin de moi, je ne suis pas une fan des produits cosmétiques et autres maquillages qu’on peut retrouver dans la salle de bain d’une nana (du moins ça c’était avant). Je trouvais ça vraiment trop laborieux, trop compliqué, et puis ça restait quand même une grosse perte de temps dans mon planning. En grandissant (pour ne pas dire en vieillissant) j’ai quand même commencé tout doucement à prendre soin de moi et de mon corps, j’ai débuté avec des soins pour mes cheveux, ayant fait x colorations depuis quelques années il fallait vraiment que je commence à prendre soin d’eux. Puis petit par petit, l’idée de prendre soin de moi à fait son nid, aujourd’hui on peut même compter 6 ou 7 produits chouchous dans ma salle de bain.

Avec cette deuxième grossesse, j’ai voulu continuer à prendre soin de moi et doublement. Le corps est torturé lors d’une grossesse, c’est un peu le chaos, tout le monde en prend pour son grade : Le visage, les cheveux, la peau, les jambes … Bref c’est le bordel.

Je n’ai pas trop de vergetures mais j’ai toujours été frileuse par rapport à ça, du coup très rapidement je me suis faite un Soin pour mon ventre 1 fois par jour, de préférence le soir après la douche (bon il est conseillé de faire des soins 2 fois par jour). Je me suis tourné vers le sérum correction vergeture de chez Mustela, il ne colle pas aux mains et surtout il n’est pas galère à mettre, on cible, on met, on masse :

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Pour mes cheveux, je met déjà un shampoing et un après shampoing, je ne voulais donc pas les alourdir plus que ça. Je me fais donc un masque une fois par semaine, sachant que je me lave les cheveux 1 fois toutes les 3 jours.
Il se trouve facilement dans le commerce et n’est pas hyper excessif niveau prix :
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Pour mon visage, et parce que la peau à cette endroit en prend un coup aussi, je me suis tournée du côté d’Avène et de leur gommage purifiant :

soins-essentiels-visage-gommage-doux-purifiantPour celui-ci, ça dépend, soit je profite d’un bon bain pour me faire un soin en même temps, soit je profite du masque pour les cheveux pour l’appliquer aussi mais au temps dire que c’est souvent dans la semaine que je chouchoute mon visage avec le gommage.

Du côté du corps, et des kilos en trop qui peuvent s’installer,  je me force à marcher, ou à ne pas laisser mon corps s’endormir, un peu de marche active ne fait pas de mal. Je fais donc environ 10 kms de marche par jour et ça depuis le début de la grossesse mais attention je courrais avant donc mon corps n’a pas été brusqué du jour au lendemain. Sinon on m’a conseillé le Yoga ou la natation, à 1 mois du jour J je ne vais pas m’y mettre mais j’aurai bien voulu.

Pour ne plus ressentir le côté jambes lourdes qui apparait lors de la grossesse, j’utilise le gel jambes légères de chez Mustela aussi, mais seulement lorsque je ressens le besoin (et puis c’est l’occasion de réclamer un massage de jambes à l’homme ) :

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Pour cette deuxième grossesse, je n’ai pas trop à me plaindre niveau poids, on va dire que mon gros craquage a été le concombre et que ça limite les dégâts, à côté de ça il y a toujours 1 repas dans la semaine où je me fais plaisir que ce soit avec le dessert ou avec le plat (voir avec les deux). Du coup aucune frustration, et pas l’impression d’être vraiment grosse pour cette grossesse.

Les jours où vraiment le ventre me pèse et que cela devient insupportable, j’applique le gel fermeté corps :

mustela-gel-fermete-corps Et sinon, il y a d’autres produits, je vous laisse donc découvrir toute la nouvelle gamme Mustela pour femme enceinte qui est vraiment top, ils m’ont vraiment aidé au quotidien à prendre soin de moi et de mon corps, et toutes ces habitudes m’ont fait du bien.

A croire qu’elles vont me manquer lorsque j’aurai accouché.

J’aurai pu effacer cet article, ou du moins le modifier, mais je l’ai écris lorsque j’étais enceinte et les astuces restent vraies, je le finis donc aujourd’hui et je peux rajouter qu’à ce jour je continue les soins des cheveux avec le produit Kera, et le gommage avec Avène ! J’ai arrêter de faire mes 10 kms par jour à 2 semaine environ de l’arrivée de Fleur, je commençais à avoir des contractions de fin de grossesse ainsi que très mal au dos.

Aujourd’hui Fleur à 6 jours, et mon corps s’en remet doucement mais sûrement.

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Faire du sport à la maison #2

Aujourd’hui je vous parle de faire sport à la maison, vu que la salle de sport proche de l’appartement a fermé et que les autres sont un peu hors de prix (oui 30 euros/mois je trouve ça hors de prix, surtout quand il me faut 30 minutes de trajet pour y aller), au final, c’est un peu devenu le bordel pour réussir à manger tout en me faisant plaisir.

Je ne vous le cache plus j’aime courir, je vous en avais même parlé y a peu avec le semi marathon effectuée au Run in de Lyon, le soucis c’est que ce jour là je me suis blessé (une sombre histoire de sciatique, ne faites pas d’enfant ça laisse des séquelles), et je n’ai pas couru depuis. Du coup, je suis ultra frustrée de ne rien pouvoir faire, une vraie boule d’énergie (et puis gourmande comme je suis les kilos s’installent). Du coup, J’ai testé (et approuvé) deux plateformes qui me permettent de bouger mes miches à la maison (si si avec du vrai sport c’est possible, je vous assure).

J’ai donc recommencé à faire des cours via Domyos live (avant quand je courrais je faisais 3 run et 2 cours de domyos pour le cardio, c’était bien efficace comme entrainement), ce que j’aime dans Domyos ce qu’il y a un planning avec explication de l’activité et le nom du coach comme si on était quoi (genre hier j’ai fais du body training avec Emilie, ça le fait hein). En fait c’est tout comme, domyos live ce sont des cours filmés en live (voir parfois des cours enregistrés mais ce sont de vrai cours avec de vrai gens). Et ce que j’apprécie dans ces cours ce que le coach ne nous laisse pas de côté, il pense à nous, nous sommes « les gens chez nous, à la maison », et je trouve ça excellent que le coach même si on n’est pas là interagisse avec nous. On pourrait croire que lorsqu’on est chez nous, on peut faire ce qu’on veut (c’est à dire faire la feignasse et s’arrêter) mais non en fait le cours est vraiment prenant, et y a souvent plusieurs niveau de difficultés pour chaque exercice, bref je trouve ça top (une douche est obligatoire après).

Gros plus c’est GRATUIT (oui oui vous avez bien lu), on passera le faite qu’il y a un encart de pub à côté de la vidéo du live où on peut acheter les produits utilisés dans la session (il faut bien qu’il gagne un peu d’argent hein), et que maintenant il faut s’inscrire (ça prends 1 minute même pas hein, mais je trouve ça super chiant (oui je suis exigeante je sais)).

Pour une session, je me cale dans la chambre de Mini pendant que l’homme s’occupe d’elle, un cours dure 50 minutes avec échauffement, cours et étirement, tout ça en musique bien sûr.

IMG_20141217_185523Photo prise hier soir en condition

Après en cours à la maison j’ai testé aussi Walea Club (Oui j’avais envie d’un peu de changement), l’avantage de ce site c’est que tu peux l’utiliser avant et après bébé, pratique quand tu veux garder la forme même avec un bébé inside. Je me suis inscrite pour 1 mois dans le club 365 (bah oui je ne suis pas enceinte encore mais du coup quand je le serai je pourrais continuer). Ce qui m’a donné envie de m’inscrire, c’est que j’ai vu qu’il y avait de la zumba, cours qu’il n’y a pas à Domyos, et j’avais trop envie de tester (oui je suis un peu à la bourre par rapport aux nouveautés).

Ici tu choisis ce que tu veux faire comme activités, il y a 4 exercices: l’échauffement, le cours 1, le cours 2 et le retour au calme, tu peux donc t’échauffer avec de la tonification, continuer avec un cours de Zumba, faire du cardio et finir sur du yoga (comme ça on ne s’ennuie pas), et puis les jours où tu es motivé tu peux te défoncer avec que du cardio et les autres où c’est plus dur tu te fais une petite séance détente avec le yoga.

Ce sont des cours enregistrés, et en tout la séance dure plus d’une heure (et je vous assure qu’après la séance, une douche est obligatoire aussi). Le gros plus ici c’est que c’est quand on veut, il n’y a pas de planning, donc c’est n’importe quand, n’importe où (avec n’importe qui). Par contre ici, ce sont des cours payants : Abonnement 1 Mois sans engagement à 9,90 euros, abonnement 3 mois, 6 mois, 1 an (avec différents tarifs) et à viiiiiiiiie (vous payez qu’une seule fois et hop vous devenez membre permanent du club).
J’en profite pour vous parler de leur offre du moment pour celui de 1 Mois dit abonnement liberté, on vous rembourse le 1 er mois (attention ce n’est qu’en ce moment).

Voilà après je ne suis encore qu’une primi, il n’y a donc qu’un enfant à gérer, je ne sais pas ce que ça donne avec plusieurs car à chaque fois il faut trouver quelqu’un pour occuper les enfants (et vraiment prendre 1 jours de congé pour faire du sport, bof bof hein).

Grâce à ces 2 plateformes, je peux garder la ligne tout en me gavant de chocolat (avec modération quand même), le gros hic c’est qu’il faut se motiver pour lancer la page internet, mais après l’avoir lancé ça vaut le coup (je vous assure).

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Faire un semi marathon, c’est possible

Aujourd’hui, une fois de plus, je me suis dépassée physiquement et mentalement. Aujourd’hui j’ai pris le départ avec 24999 autres personnes pour faire un semi marathon, celui du Run in Lyon. Aujourd’hui une fois de plus, je me suis demandé ce que je foutais là au beau milieu de ces gens que je ne connaissais pas.
Je les écoute, ils disent que finalement vu le ciel on aura le droit au soleil pour cette course. Je passe le temps comme je peux, je les observe, certains sont en train de s’échauffer, d’autres discutent, rigolent entre eux, je me demande qui sont ces gens, sûrement des professeurs, des médecins, des informaticiens, des ouvriers, des parents, des grands-parents, tous réunis, aucune différence n’est faite, parmi eux je savoure cette solitude.
Ils comptent tous les secondes avec l’animateur, ils ont l’air motivés, je les écoute. On part, je m’élance, je me demande si je vais réussir à tenir, je sens la mécanique se mettre en route et je cours, trop vite, je le sens, je sais que j’ai beaucoup à tenir, et pourtant je n’écoute pas mon corps, et je continue sur cette vitesse, je sais que les premiers kilomètres sont toujours le plus durs, et ça ne loupe pas les cinq premiers kilomètres sont horribles, il y a trop de gens, ma vitesse est trop rapide, je ne me sens pas assez concentrée, il me manque quelque chose, mais malgré la souffrance je continue, je sens que mon corps me crie d’arrêter, que c’est une bêtise, je sens la déchirure revenir, et cette chaleur étouffante dans ce tunnel qui n’arrange rien. Je vois la lumière de l’extérieur, malgré le point de côté et la douleur à la cuisse, je continue, je me dépêche, il faut que je sorte vite, je sais que dehors ça ira mieux. Je sais qu’un ravitaillement nous y attends, je sors, je sens le vent me fouetter le visage, je savoure, je reprends mes esprits, la douleur est toujours présente, mais je n’en tiens pas compte, je vois le panneau Ravitaillement à 200 mètres, la libération, je ralentis, prends le temps sans jamais m’arrêter.

45 minutes de courses, je commence à me sentir bien, je sais que la haut ça commence à travailler, trois kilomètres de plus sont déjà passés, bizarrement je ne les ai pas senties passés comparé aux 5 kilomètres d’avant, l’avantage d’être entourée de gens qui courent et qui souffrent avec toi c’est que le temps passe plus vite. Je vois qu’on frôle la tête d’or, je sais que le prochain approvisionnement est à 9,5 kms environ, ça me fait tenir, je sais que je pourrai reprendre des forces. Les kilomètres défilent, je sens quelques gouttes tombées, je me dis que finalement on va y avoir droit à cette douche. Et ça ne manque pas jusqu’au 16ème kilomètres, on se paye une jolie averse, tout le long je me dis que ça ne fait pas de mal. Au contraire, je profite de cette pluie, elle me fait sentir vivante, je me dis qu’elle tombe à pique vu la sueur accumulée plus tôt. Je la sens un peu plus piquante, je me demande même si il n’est pas en train de grêler. Entre temps un 3ème ravitaillement est tombé, Mini & L’homme m’y attendaient, je prends quelques secondes pour leurs faire un bisou tout en trottinant, trop contente de les avoir vu je repars de plus belle.

Je regarde à droite et à gauche, je me demande qui sont ces gens aussi fous que moi qui courent trempés, j’entends des gens se motiver en groupe, j’entends des rires, ça me réchauffe le cœur, je me dis qu’au moins ils y en a qui s’amusent. Je vois des abandons, des malaises, je me demande pourquoi. Le temps passe, je me demande si je vais réussir, je vois le panneau 17 kilomètres, je me dis que la fin est proche, que ça serait dommage d’abandonner, je fais un rapide tour de mon corps, je suis un peu endoloris, mais rien d’agressifs, physiquement et mentalement, je me sens bien, bizarrement bien.

Le temps de faire un rapide tour et je vois l’affiche 19 kms, plus que deux, je me dis que deux kilomètres au fond ce n’est rien. Malgré ça, je sens que je commence à puiser dans mes ressources, je sens la douleur arriver d’un coup, je ne m’y attendais pas, je me dis que je ne dois plus trop sécréter d’endorphine, je me demande si je vais pouvoir finir, je regarde ma montre, 9kms/heure, je me disais bien que j’étais en train de ralentir, j’essaye d’aller plus vite, je regarde ma montre, j’atteins difficilement le dix kms/heures, je me contente de ça.
J’entends qu’on me crie qu’il ne reste plus que 600 mètres, « le que 600 mètres » me fait sourire, ils n’ont pas eu à faire les autres mètres, eux. Je sens que la douleur s’installe, qu’elle est en train de prendre un siège et de demander la carte, je prends le dernier virage, j’y vois un ami, p’tit check, clin d’oeil, sourire, je reprends mes esprits, ça me reboost.

Il me reste seulement 400 mètres, une jolie ligne droite, la douleur est définitivement installée, je crois qu’elle s’est prise une glace en dessert, je prends les dernières forces qu’il me reste, je fonce, je check la main à des footballeurs américains, ils me disent de rien lâcher, je trouve ça surréaliste, mais ça m’occupe le temps d’arriver. Ça y est je m’arrête, la libération, la réalisation, le « je l’ai fait », je sens mon corps se relâcher, j’appelle l’homme, je ne prends même pas la peine de le laisser parler, et je boucle sur le « je l’ai fait, ça y est c’est fini, je l’ai fait ». Je raccroche, je plane, je marche, je suis à dix milles kilomètres de là, je rêve, je ne me rends pas bien compte, 21 kilomètres, ça me parait surréaliste, moi qui courrait à peine 12,5 kilomètres y a 1 semaine, qui ne pouvait pas marcher 2 kilomètres sans avoir mal à la jambe, je l’ai fait. Je me suis dépassé, j’ai pris mon courage à deux mains, je me suis foutu un coup de pied au cul, purée que je l’ai fait oui !

21,08 kms, je regarde ma montre, 1H58, je l’ai doublement fait !

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Faire du sport à la maison

J’ai été longtemps sportive, j’adorai ça, du moins ça me permettait de me défouler, et de ne plus être une boule d’énergie. J’ai fais 13 ans de Judo, quelques années de Basket au lycée, et un peu de Volley-ball et de danse histoire de combler le tout.

J’ai arrêté le sport lorsque j’ai déménagé sur Nevers, pas l’envie, pas le temps, et j’avais d’autres trucs à faire. J’ai décidé de reprendre le sport après l’accouchement, je me suis d’abord inscrite en salle de sport, ça a été un temps mais lorsque j’ai repris le boulot je n’ai plus trouvé le temps d’y aller. J’ai donc commencé à courir, un peu comme ça pour le plaisir, et puis j’ai trouvé un collègue qui courrait avec moi et on a commencé à parler temps, vitesse, course, et on a fait le run-in l’année dernière, le 10 Kms juste pour le plaisir, et on a adoré. On s’est donc inscrit pour l’Urban trail de Lyon en avril cette année, le 13,5 kms, sauf que je l’ai perdu en route pour cause de blessures, mais j’ai continué quand même et fait le trail avec un autre collègue (ils sont cools mes collègues quand mêmes ils se trainent un boulet).

J’avais peur qu’en perdant la personne avec qui je courrais j’allais perdre ma motivation et bah que Nenni !! Je me suis inscrite pour le semi-marathon en Octobre, le Run-in mais cette fois-ci sur 21 kms et je compte bien y arriver. J’ai réussi à me motiver et même si c’est dur parfois je n’aurai jamais cru en arriver là, j’aime courir, j’aime la sensation lorsqu’on a fini, cette épuisement qui est épanouissant (et puis après je peux surtout me gaver de chocolat sans complexe).

1515299_227680177422543_37417886_n Photo de l’Urban Trail 2014 après avoir manger et récupérer le sac

On m’a proposé de tester un site qui s’appelle Fysiki, site de coaching en ligne, un truc pour faire du sport à la maison sans trop de contraintes. On choisit les jours où on est dispo, sachant que je cours déjà le mardi, jeudi et dimanche, il ne me restait plus que lundi, mercredi, et vendredi pour être tranquiloo. Parce que oui, fysiki c’est 3 entrainements d’environ 30 minutes par semaine. J’étais dubitatif au début, je suis une feignasse chez moi, pas trop envie de me bouger, et la maison c’est pour glander dans le canapé, ce n’est pas pour faire du sport (j’ai beaucoup d’humour hein? Avec un enfant à l’appart’ on ne glande plus beaucoup avec l’homme, mais j’avais envie de rêver le temps d’un article).
Bah au bout d’1 mois d’utilisation, je me suis attaché à lui. Je l’utilisais en appli sur le portable, et c’est bien pratique, avec un compteur, une démo de l’exercice et un beau smiley à la fin pour dire que c’est fini (Il possède pleins d’autres trucs en plus mais je n’ai pas trop regardé, y’a un compteur de poids en autres). J’ai bien senti que mes muscle se raffermissaient et c’est vraiment un plus à la course. Un peu de renforcement musculaire ça ne fait pas de mal, moi j’vous l’dit (Et si vous n’êtes pas convaincu il y a 15 jours d’essai gratuit).

Sinon pour courir, il ne faut pas énormément de choses, juste de la motivation, des bonnes chaussures, un short, un t-shirt et hop on peut filer. Niveau entrainement, on fait comme on le sent, il ne faut surtout pas se forcer, on court pour le plaisir (Si si j’ose l’écrire, je prends du plaisir à torturer mon corps) et puis même si on pourrait le croire courir n’est pas forcément une chose facile, il ne faut pas abuser sinon le corps ne le supportera pas (Dis la nana qui a trop forcé et qui du coup est interdit de sport pendant 2 semaines). Ici, je fais 3 heures/semaines environ, ou 30 kms/semaines du moins pour l’instant, après je voudrais faire plus, mais ça, ça dépendra de mon corps.

A côté de ça, il me reste encore et toujours mes 2 kilos de trop mais comment dire… il faudrait que j’arrête de manger des bonbons et du chocolat et ça ira beaucoup mieux, chassez le naturel, il revient au galop (La gourmandise me tuera).

dd9506902e5111e39ddd22000aeb0e17_7Photo du Run-in 2013 avant de se mettre dans le couloir de départ

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